ACTE V, SCÈRE IV
N'expose point un cœur qu'irrite ton tnepart A des crimes certains pour toï qui ne Test pas. Prends pitié de ton sang; lais que Ëna maiîi funeste^ En croyant le venger, n'«n verse pas le re^.
Je ne sais quelle voix me parle en sa favettï* ; Mais jamiais la pitié n'attendrit tant un co&itr. Dieux vengeurs des fisrfaits , appuis de l'innocence , Vous sur qijà nous osons usurper là vengeahce , Grands dieux ! épargnez-moi le reprodie fatal '
De n'avoir inmiolé peut-être qu'un rival.