ACTE II, SCÈNE VI
Moi, seigneur?
IDOliltÉNic.
Oiet^ iûon filS : ïhon c&ittt rêêdfiiièîs^nt Ne vent point c[tiè iAa ilidrt you9 ëil fkâ^ im ^sèât. Je sais ((vtb è'eàt un têng ijfié fati-é èdihb dëcfaigfie ; Mais qu'importe ! U le fkut.... régnez....
IDAMANTE.
Moi ; ijvie ]ë fègbë, Et que j -ose à vos fêni me pléfcèr dans ite i'ang Où je dois vous défendre àtf prit de tout mon sang I A cet ordre , seigneur , est-fe à moi de souscrire? Gel ! est-ce à votre fik à vous ravir l'empire ?
IDOKÉNEE.
Régner^ mon fils, régnez sur la Crète et sur fftoi ; Je le demande en père, et vous l'ordonne en roi. Cher prince , à mes désirs que vblrè cœur se rende : Pour la dernière fois peut-être je commande.
IDAMANTB.
Si votre nom ici ne doit pliw commander , N'attendez point , seigneur, de m'y voir succéder. Et qui peut vous forcer d'abandonner le trône ?
IDOUiENEE. .
Eh bien I régfnesf mon fik«.;a c'est le eiel qiiV l'ordonné....
LecîélM-ittêîné, WélàU !è'èiWito«?inaf5l',' Le cid m^ôrdôrirtérbit dé èêmtïët ràdti M !
De tout éè ^é j'eméhaià éjtfe ftia ffâyéùï i^èdoùbïé ! Àh ! par pitié , seigôeùf , édaihîi^ez nïoh* iroublé ;
Dissipez les horreurs d'un si triste entreiien , Est-il dans votre cœur des secrets pour le mien ? Parlez ^ ne craignez point d'augmenter mes alarmes ; C'est trop se taire^.. Ah ! ciel I je vchs couler vos larmes ! Vous me cadiez en vain ces pleurs que j'ai surpris. Dieux! quem'annioace^i^us? AJb! sejgneur!...
IDOHSJXiB^r.
Ah I mon fils!
Voyez oii me réduit la cclère céleste.*..
Sophronyme , fuyons cet entretien funeste....
IDAMANTE.
Où fuyez-vous , seigneur ?
IDOMÉNEE.
Je TOUS f\iîs à regret.
Mon fils ; vous n'en saurez que trop tôt le secret.