ACTE H, SCÈNE VIL
De quel secret encor prétends-je être informé ? Eh 1 ne connols-je pas le sang qui nij'a formé ? Peu touché des vertus du grand Idoménée , Le ciel rendit toujours sa vie in£>rtanée :
Son funeste courroux l'arracha de sa oour^ Et n'a que trop depuis signalé 'Son retour.
Âh ! renfermons plutôt mon trotd^ et mes alarmes^ Que d'oser pénétrer dans d'odieuses larmes.
Suivons-le cependant.... Pour calmer mon efifroi, Dieux , faites que ces pleurs ne coulent que pour moi.