‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 91 sur 287 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

ATRÉE, EURISTHÈNE.

ATHÉE

Enfin , grâces aux dieux , je tiens en ma puîssaoïce Le perfide ennemi que poursuit ma vengeance : On l'observe en ces lieux , il ne peut échapper.; . La main qui l'a sauvé ne sert qu'à le^UrQWpÇi'r Vengeons-nous ; il çst temps quç.i^^ colère; éclate ; Profitons avec soin du. moment qui la ftatte ; Et que l'ingrat Thyeste éprouve dans ce jour , . , Tout ce que peut un cœur trahi dans son amour»

Et qui vous répondra que Plisthène obéisse ?

Que de cette vengeance il veuille être complice ? Ne vous souvient-il plus que prêt à la trahir. Il n'a point balancé pour vous désobéir ?

ATRÉÉ,

11 est vrai qu'au refus qu'il a fait de s'y rendre. Je me suis vu contraint de n'oser Tentreprendre^ D'en diflférer enfin lé moment malgré moi.

Mais qui l'a pu porter à me man(|uèr de &i ?

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