SCÈNE III
ATRÉE, PH5THÈNE.
ATREE.
Lassé des soins divers dfmt mon cœur est la proie , Prince , il faut à vos yeux que mœi ooçur se déploie. Tout semble bffirir ici l'in^ge de la paix ; ,
Cependant ma fureur s'accroît plus que jamaîs* L'amour, qui si souvent loin dei nous nous ^p^tratne, N'est point dans ses retours aussi prompt que la haine. J'avois cru par vos ^ins mon courroux étouffé ; . Mais je sens qu'ils n'en ont qu'à demi triomphé. Ma fureur désormais ne peut plus se contraindre : Ce n'est que dans le sang qu'elle pourra s'éteindre; Et j'attends que le bras chargé de la servir , Loin d'arrêter son cours , soit prêt à l'assouvir. Plisthène , c'est à vous que ce discours s'adresse. J'avois cru , sur la foi d'une sainte promesse , Voir tomber le plus fier de tous mes ennemis : Mais Plisthène tient mal ce qu'il m'avoit promis ;