ÉGISTHE , CLYTEMNESTRE , ELECTRE
Il» parafe , l'inbumain ! A cette affirense Tue , Des plus cruels transports je me seus l'ame émue.
KGiSTBB, k (Uytemnestre.
Madame , quel malbenr, troublant Totre sommeil. Tous a fait de si loin devancer le soleil ?
Quel btooble tous saisit ? et quel triatc présage
t^ ELECTRE*
Courre encor ros regards d'ua si sombre nuage f Mais Electre arec tous ! Qi)e fait-elle en ces lieux ? Auriéz-Tons pu fléchir ce cœur audacieux ?
A mes justes désirs aujourd'hui moins rebelle , A rhymen de mon fils Electre conseht-elle ?
Yoit-elle sans regret préparer ce grand jour Qui doit combler d'Itys et les vœux et Famour ?
iLBCTRK.
Oui , tu peux désormais en ordonner la fête ; Pour cet heureux hymen ma main est toute prête : Je n*en reùx disposer qu'en fareur de ton sang , Et je la garde à qui te percera le flanc* ( Elle sort. )
ÉGISTHS.
Cruelle! si mon fils n'arrêtait ma rengeance. J'éprouverais bientôt jusqu'où ra ta constance.