‹ Œuvres de CrébillonChapitre 157 sur 158 · CLYTEMNESTRE · texte numérisé non relu

CLYTEMNESTRE

Ton frère ! quoi ! je meurs de la main de mon fils ! dIchx justes ! mes forfaits sont-ils assez puuis ?

Je. De te revois donc , fils digne des Atrides , Que pour trouver la mort dans tes mains parricides ? Jouis de tes fureurs , vois couler tout ce sang Dont le ciel irrité t*a formé dans mon flanc. Monstre que bien plutôt forma quelque Furie, Puisse un destin pareil payer ta barbarie !

Frappe encor, je respire , et jVi trop à souffrir 1^0 voir qui je fis naître , et qui me fait mourir. Achève , épargne-moi le tourment qui m*accable.

ORKSTB.

Ma mère !

CLTTEXirESTRE.

Quoi! ce nom qui te rend si coupable.

Tu roses prononcer ! N*affecte rien , cruel ; La douleur que tu feins te rend plus criminel. Triomphe , Agamemnon { jouis de ta vengeance; Ton fils ne dément pas ton nom , ni sa naissance. Pour Ten voir digne au gré de mes vœux et des tiens , Je lui laisse un forfait qui passe tous les miens.

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