ACTE II , SCENE III. 4c
Respecte des malheurs dont je suis peu coiipi^le. Pasiphfté ni Phèdre , en proie à mille horreurs ,' * If'ont jamais plus rongt dans le fond de leurs ccsurs. Biais que dis-je? est-ce assez qu'en secret j*en rougisse. Lorsqu'il font de ce feu que mon cœur s'affranchisse ? Hé ! d'un amour formé sous l'aspect le plus noir Dans mon cœur stos vertu qnel peut être l'espoir ? Ennemi, malgré moi , du penchant qni m'entratue. Je n'ai point prétendu courouuer Érixènc :
Je m'6te le seul bien qui pouvait l'éblouir ; De ma couronne enfin un autre va jouir.
SOPHELO'^TMB.
Gardez-vons de tenter un coup si téméraire.
IDOMÉKÉE.
Par tes conseils en vain tu voudrais m'en distraire. A mon fatal amour, tu connaîtras dn moins Qne j'ai donné mon cœur, sans y donner mes soins : Car enfin , dépouillé de cet auguste titre , Ton roi de son amour ne sera plus l'arbitre.
DAns ces lieux , ou bientôt je ne pourrai plus rien , Mon fils va devenir et ton maître et le mien. Essayons si des dieux la colère implacable Ne pourra s'apaiser par un roi moins coupable ; On dn moins, sur un vœu que le ciel peut trahir. Mettons-nous hors d'état de jamais obéir.
Ifon comme nue victime aux autels amenée , Tu verras couronner le fib d'Idoménée.
Le ciel après , s'il veut, se vengera sur moi : Mais il n'armera point ma main contre mon roi ;
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Et , ii c*est ininoW cette tête êâtri^ »
La yicthne par moi sera biestôt parée.
Ce priocê ignore encor quel cera mop deneiii;
Sait-il (^ue je rattendis'?
sopnomrMt.
Dans le temple prochain , - Au ciel, par tant d'horreurs qtii ponrsiûtaoïi supplice, 11 prépare , Seigttear, an triste sacitfifle , Et, mouillant de ses pleurs d'insensibles antela , Pour vous, pour yos sujets il s*oC&e ans immortels,
iDOMixriB.
Vous n*éte8 point touchés d*ttue rertu si pure ! Pardonnez doiic, grands dieux, si mon ernnr en murmure. O mon fils î