AGT£ II , SCENE IV
CouTTe plntÀt oe aoin d'an ëtetntl siimiee :
De ton Mcr«t latal je tait peu «atirax ,
.Et cnr c« poisf flii£n J-'eu «ait plut qa« lei êkmx.
«onuoiTTiM.
Écoatex cependant.
Que re;ttL-ta qae j*ëconte ?
D'an arrêt iahamain tu croit danc que je doute ?... Mait poartaît , Égésippe.
àaàêivrtL.
A.tt pied da ment tacré Qui fat poar Jnpîter an asile aatnré , J'interroge en tieti4>lant le dieu sur no» misèret. Le prêtre destiné pour les secrets mystères Se traîne , prosterné , près d*nn antre profond ; Ouvre.... Avec mille cris le gouffre lui répond; D*affreux gémissemens et des Toix lamentables Formaient à longs sanglots des accens pitoyables» Mait qui Teoaient à moi comme des sont perdas , Dont résonnait te temple en échos mal rendus. Je prétais cependant une oreille attentive , Lors^*enfin-une Toix, plos forte et plus plaintire, A paru rassembler tant de cris douloureux , Et répéter cent fois : « O roi trop malheureux ! » Déjà taiti d*horrenr d*une si triste plainte. Le prêtre aa'a bientôt frappé d*une autre crainte , Quand , relevant sur lui mes timidts regards , Je le vois , Toeil farouche et les cheveux épars , Se débattre long-temps sous le dieu qui Taccable»
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44 IDOMÉNÉË.
Et prononcer enfin cet arrêt formidable :
« Le roi n*ignore pas ee qu'exigent les dienx 9 Maitre encor de la .Crète et de sa destinée , Il porte dans ses mains le salut de ces lieux ; ' Il faut le sang d'idoménée. ^
iDOMiiréE.
Le roi n'ignore pas ce qu'exigent les dienx !
( à Sophronjrme. ) Tu yois si les cruels pouvaient s'expliquer mieux. GrAcès à leur fureur, toute erreur se dissipe ; J'entrevois.... Il suffit : Itisse-nous , Égësippe. Sur un secret enfin qai regarde ton roi , Songe , malgré les dieux , à lui garder ta foi.