‹ Œuvres de CrébillonChapitre 27 sur 158 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

TDOMÉNÉE , seuL

Aivai donc tout menace une innocente yie !

O mon fils ! fandra-t-'il qu'elle te soit ravie ? A des dieux sans pitié ne te puis-je arracher ? Quel asile contre eux désormais te chercher ? Que n*ai*je point tenté ? Je t'offre ma couronne ; Un départ rigoureux par moi-même s'ordonne ; Je crois t'avoir sauvé quand j'j puis consentir : Kt les ondes déjà s'ouiifcnt pour t'engloutir ! FnJs cependant , mon fils ; l'orage qui s'apprête Est le moindre péril qui menace ta tête.

Quoique je n'aie, hélas! rien de plus cher que toi , Tu n'as pas d'enneirii plus à craindre que moi. O mon peuple l A mon fils l promesse redoutable ! Koi, père malheureux ! dieux cruels 1 vœu coupable ! O del ! de tant de maux toiijours moins satisfait , Tu n'as jamais tonné pour un moindre forfait ! Et vous, fatal objet d'une flamme odieuse , Érizêne , à mon cœur toujours trop préctense ,

54 lÔOMÉNÉE.

Tnjtï atec mon fils de c«s fanestes lîettz : * %

Pour tûat Ce qui m*est cher j*f doîi craindre I^ dieux.

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