‹ Œuvres de CrébillonChapitre 47 sur 158 · SCENE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIÈRE

ID AMANTE, POLYGLÈTE.

•XBAMASTS.

\Jv*Xi'JM entendu ?^randa dieux! cpiel horrible myitèr* M'ATiit lon^-tempt yoilé Tamitië de mon père ! À 1» fin saut aaage il ëclaie à mes yeux Ce «acrilége vœu , ce mystère odieux.

Tons » peuples , «jni craignez d'immoler la yictime Dent le sang doit fléchir le ciel «jni tous opprime» Peuples , cessez de plaindre un choix si glorieux : Il est beau de mourir pour apaiser les dieux.

( a Pofyelète, ) Sèche ces pleurs honteux oà ta douleur te livre : Que servent tes regrets ? «jne te sert de me suivre? Dissipe tes soupçons, ne crains rien» laisse-moi i Je te Tordosne enfin ^ va retrouver le roi.

Hélas I quoique sa main» par lyes soins désarmée» Ne laisse aucune cminte à mon ame alarmée ; Quoique partout sa garde accompague ses pas » Cepeadant, s'il se peut » ne rabandonue pas.

9o IDOMÉNÉE.

Je Toudri^s avec toi le rejoindra moi-ménie: ' Mais je crains les transporte de sa douleur extrême : Je me sens pénétré de ses tendres regrets »

£t ne puis » sans mourir, voir ces tristefl objets.

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