ACTE V , SCENE III
Faut-il jasqu*à ce pùmt que ma gloire s*oiibUe 1 Ah Seigseur! cet aveu me coûtera la vie.
Que le destin épargne ou termioe vos jours , Oui , cet aveu des miens doit terminer le cours ; Et, qnel que soit le sort que tous devez attendre. Je ne tous Terrai plus, Je n'en reux rien apprendre* Âdiea , Seigneur, adieu : qu*à jamais votre cœur Garde le souvenir d*nne si tendre ardeur.
Pour moi , dès ce moment je vais fuir de la Crète : Heureuse fk ma mort prévenait ma retraite !
IDAMAITTE.
Eh quoi ! vous me fuyez I Ah ! du moins , dans ces lieux, Laissez-moi la douceur d'expirer à vos yeux : Ne les détournez point dans ce moment funeste ; Laissez-moi voir encor le seul bien qui me reste. Demenrez.... ou ma mort.... *
Ah ! de grâce , Seigneur, Par ce cmel discours n'accablez pas mon cœur. Mon devoir, malgré moi , vous défend de me suivre ; Mais l'amour, malgré lui , vous ordonne de vivre.