ACTE II , SCENE V. i3i
Se le re<^Dfi«itr9is «evlement à ma kaipe.
Il fait pour se cacher des efforts superSus : C'est Thjeste Jui-méine» et je n'en (3oHt« plm.
Moi Tliye^te , $eigaeqr !
ÀTais.
Oui, toi- même» perfide:
Je ne le seps qui trcip au transport qui me guide ; £t je hai$ trop Tobjet qui parait à mes yepx » Pour que tu ne sois point ce Thyeste odieux.
Tu Csis liiea de nier un nom si méprisabU :
£n'%t4l sous le ciel un qui soit plus coupable ?
£h bienl reconnais moi : je suis ce que tu ?eu3t , Ce Thjeste eupemi , ce frère malheureux.
Quanjjl ill4ofte tes soupcoq« et ta haine funeste N'eussent point découvert Vinfortuné Thyeste, Peut-être qi|e la mienufi , eselai e malgré moi » Aux dépens de tes jours m'ei^t découvert à toi.
▲TaÉx.
Jih. traître ! c'en est trop : le CQurrciux qui m'anime T^apprendra si je saia comme on punit nu crime. Je rends grâces au ciel qui te livré en me^ mains : Sans d|>ate que les dieqx approuvent mes di^sems, puisqu*av^ ma foreur leufs soias d'intelligence T'amènent d^ns des lieux tout pleins demaTengeadt*. Perfide , tu mourras : oui , c'est fait de ton sort; Ton nom seul en ces lieux est l'arrêt de ta mort. A.ien ne t'en peut saisir er, la foudre e«t ^»ttle prêt«i
i3a ATRÉE ET THYESTE.
J*ai suspendu long-temps sa chute sur ta tête : Le temps, qui t'a sauvé d'un vainqueur irrité, A grossi tes forfaits par leur impunité.
TBTESTS.
Que tardes-tu, cruel, à remplir ta Tengeance? Attends«tu de Thyeste une nouvelle offense?
Si j'ai pu quelque temps te déguiser mon nom. Le soin de me venger en fut seul la raison :
"Ne crois pas que la peur des fers ou du supplice Ait à mon cœur tremblant dicté cet artifice.
AErope par ta main a vu trancher ses jours ; j La même main des miens doit terminer le court: Je n'eu puis regretter la triste destinée.
Précipite, inhumain, leur course infortunée , Et sois sûr que' contre eux l'attentat le plus noir rrégale point pour moi l'horreur de te revoixs