S$ ATHÉE ET THYESTE
Vous n'êtes point p«rda , piiisi{Q« je Tif eaoore. Tant qoe Tastre an joor éclairera mes yeux , Il n'éclairera point irotre perte en ces lieux. Malgré tous mes malhears, je ris pour tous défendre. De ces bords cependant fajez sans pins attendre: Et , sans tous informer d*ntt odieux seeret , Croyez-en un ami qni tous quitte à regret.
Adieu , Seigneur, adieu : mon ame est satisfaite D*aToir pu tous offrir une s&re retraite.
Thessandre doit guider, au sortir du palais.. Des pas que je voudrais n'abaodouner jfunais.
TBTBSTI.
Moi fuir. Prince ! qui ? moi , que je tous abandonne^ I Ab ! ce n*est pas ûnsi que ma gloire eu ordonne. Instruit par tos bontés pour un sang malbeureuz , Je n*en trabirai point l'exemple généreux.
Accablé des malbeurs où le destin me livre , Je veux mourir en roi , si je ne puis plus vivre. Laissez-moi près de vous, je ne puis vous quitter. De noirs pressentimens viennent m'épouvanter : Je sens à chaque instant que mes craintes redoublent; Que pour vous en secret mes entrailles se troublent. Je combats vainement de si vives douleurs :
Un pouvoir inconnu me fait verser des pleurs. Laissez-moi partager le sort qui vons menace. Au courroux du tyran la tendresse a fait place : Les noms de fils pour lui sont deuioms superflus t Et ce n'est pas son sang qu'il respecte le plut.