‹ Œuvres de DescartesChapitre 81 sur 90 · DE LA NATURE DES CORPS TERRESTRES · texte numérisé non relu

DE LA NATURE DES CORPS TERRESTRES

Que Teàu , la terre, l'air , et tous les autres tels corps, sbnt

composés de plusieurs parties. pagx 169

Qu'il y a des pores en tous ces corps qui sont remplis

d'une matière fort subtile, ibid.

Que les parties de l'eau sont longues , uniçs et glissantes, ibid. Que celles de la plupart des autres corps sont comme dea

braîiches d'arbres et ont diverses figures irréguUères. ibid. Que ces branches étant jointes ou entrelacées composent

des corps durs. 160

Que lorsqu'elles ne sont point ainsi entrelacées ni si grosses

qu'elles ne puissent être agitées par la matière subtile ,

elles composent des huiles ou de l'air. ibid^

Que cette matière subtile ne cesse jamais de se mouvoir, ibid. Qu'elle se meut ordinairement plus vite contre la terre

que vers les nues, vers l'éqviateur que vers les pôles,

l'été que l'hiver, et le jour q^e la nuit. i6i

Qu'elle est composée de parties inégales. tbid.

Que les plus petites de ses parties ont le moins de force

pour mouvoir les autres corps. ibid.

Que les moins petites se trouvent le plus aux lieux où elle

est le plus agitée. ibid^

TABLE DES MIÊTIÉORES. 5âl

Que ces moins petites ne peuvent passer au travers de plusieurs corps, et que cela rend ces cx>rps froids. i6a

Ce qu'on peut concevoir pou]^ le ckaudet pour le froid. UUd,

Comment les corps durs peuvent être échauffés. i63*

D'où vient que l'eau est communément liquide, et comment le froid la rend dure. ibid.

Comment la glace conserve toujours sa fnndeur, même en été, et pourquoi elle ne s'amollit pas peu à peu comme la cire. - 164

Quelles sont les parties des sels.. i65

Quelles sont les parties des esprits ou eaux-de-vie. îbid.

Pourquoi l'eau s'enfle en se gelant. ibid.

Pourquoi elle s'enfle aussi en s'échauffant. ibid.

Pourquoi l'eau bouillie se gèle plus tôt que l'autre. U>id.

Que les plus petites parties des corps ne doivent point être conçues comme des atomes , mais comme celles qu'on voit à l'œil, excepté qu'elles sont incomparablement plus petites; et qu'il n'est point besoin de rien rejeter de la philosophie ordinaire pour entendre ce qui est en ce traité. 166

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