‹ Œuvres de É. Verdet (volume 5)Chapitre 51 sur 71 · CD K K <; H · texte numérisé non relu

CD K K <; H

I* - j 1.611 h 1,6147 i,6s4o 1,6368 1,6487 1,67518 1,6956 a4°,4 Créosote. . . * 1,5369 i,54so i,5488 1 ,5553 1,5678 1,579a *3%9

Ainsi la substance la moins dispersive s'écarte de la loi exacte du carré des longueurs d'onde au moins autant, et probablement même plus que la substance la plus dispersive. La relation que mes premières expériences pouvaient faire soupçonner n'est donc pas générale, et aucun des deux systèmes d'équations qui y conduisent ne peut être pris pour l'expression de la vérité.

Des calculs qui ne peuvent trouver place dans ce résumé font mieux ressortir le sens de cette conclusion. Si l'on considère l'indice de réfraction n comme une fonction de la longueur d'onde X, les équations de M. Maxwell conduisent à représenter le pouvoir rotatoire correspondant h une longueur donnée d'ondulation par la formule

m étant le coefficient proportionnel à la composante de l'action magnétique parallèle aux rayons lumineux qui entre dans ces équations. Les équations qui contiennent les dérivées troisièmes des déplacements prises par rapport au temps conduisent à la formule

(ii) p~ m M*~ x aî)'

Enfin les équatiofts de M. Charles Neumann conduisent a la formule

'* l > Cet instrument donnait immédiatement les dix secondes el permettait d'appréciei avec certitude les cinq secondes.

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