‹ uvres de Édouard GrenierChapitre 120 sur 128 · LE 'P^4%FU^C · texte numérisé non relu

LE 'P^4%FU^C

i-<ORSQUE à mon foyer solitaire, O chère enfant, tu viens t'asseoir, La vie autour de moi s'éclaire :

C'est le bonheur qui vient me voir.

Quand tu pars, ce bonheur me reste :

Car tu m'as fait de ton amour Comme une atmosphère céleste Qui m'enveloppe tout le jour.

Je garde un reflet de ta flamme, J'entends l'écho de ta gaieté, Et je respire encor ton âme, Même après que tu m'as quitté.

Ainsi rencens, dès qu'on l'allume , Brûle sans être consumé; Ainsi la rose en fleur parfume L'air flottant qui reste embaumé.

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