LL E RE
Je m'en détacherais si je la CTOyois telle. J'ai, je vous l'avouerai, beauconp de goût ponr elle; El pour L'aimer toujours, si [e m1 en fais aimer, J'observe ce qui peut me la faire estimer.
cléoi, avec un grand celai de rire.
l'eu Céladon , je crois, vous a légué bob aine : 11 faudrait des six mois pour aimer une femme . Selon vous; on perdroit sou temps , la nom eanté , Et le plaisir de faire une infidélité.
f .1 isi / la bergei ie,et, -ans trop de franchi»? ,
S .-, a de votre siècle , .linsi que Cidaliae :
a , c/-l i , c'esi il abord ce que voua Un deva .
El \ ous L'estimera aprèi si voua poui a :
Au reste afficha tout. Ouelle erreur est la vôtre !
' ■ qu'en se vantant de L'une qu'on a I autre,
1 i I bonnear d'enlever l'amant qu'une feutre a prit
A nos gens du bel air met souvent tout leur pi i\.
ï.ll.FRE.
.!•■ vous en crois assez... Eh bien ! mon mariage ? ■ /-\»us nia mère, et tout ce radot
ClÉOK,
N' n appréhendez rien. .Mais, soit dit entre nous. Je me reproche un peu ce que je rais poni Cai enfin, si, voulant prouva que je vous aime, J'aide •> vous nuire, et si vous vous trompez vou-
nii'nie En huant un parti peut-être avantayeu\ ?
VAL ERE
Eh '. non : vous me donna un ridicule affreux.
Que diroit-on de moi , si j'ai loi s , a mon
D'un ennuyeux mari jouer le perso
• »u j'aurois une prmle au ton triste . excédant .
Une bégueule <- 1 1 f in qui seroit raoU p
Ou, si pour mon malheur ma femme etoit jolie,
•le serois le m.irt\ r de sa (
l'un- !' ma m. tin.
Quand je puis m'avança et faire mon chemin .
Irois-je. accompagné d'une femme importune.
Me rouiller dans ma terre et borner ma foi tune?
Ma loi , se marier, a moins qu'on ne soit vieu\,
Pi ! cela me para ■ ignoble, crapuleux,
C I ÎOB, Vous peusez juste.
riLUZ.
A vous en est toute la gloire: