ACTE III, SCENE X. i
De cette force-là?
ci. é o w.
Si sur les apparences...
Où diable preniez-Tons qui! avoit de l'esprit? C'est un original qui ne sait ce qu'il dit. In ue ces merveilleux gâtes par îles caillettes , Ni goût, ni jv :eiucnt. un tissu de sornettes, Et monsieur celui-ci , madame celle-là , Des riens , des airs, du vent, en trois mots le voilà. Ma foi , sauf votre avis. . .
ç i. é o Tï.
.le m'en rapporte an vôtre ; Vous vous y connoissez tout aussi Lien qu'un autre: Prenez qu'on m'a surpris et que je n'ai rien dit ; après tout, je n'ai fait que rendre le r cil
I >'• gens qu'il voit beaucoup ; moi. qui ne le vois guère Qu'en passant, j'ignorois le fond du caractère.
! )li ! BUT parole ainsi ce louons point les gens : \ \ .int que de louer j'examine long-temps ; \v.uit qœ de blâmer, même cérémonie:
Lussi connois-je bien mon monde ; et je défie , Quand j'ai toise mes gens, qu'on m Vu i mposeen rien. Autrefois j';ii taut vu . soit en mal , soit en bien , !>'■ réputations contraires aux personnes, Qne je n'en admets-pins ni mauvaises ni bonnes;
II Luit y voir soi-même; et, par exemple, vous, Si je les en croyais, ne disent-ils pas tons
Qne vous êtes méchant P ce langage m'assomme : le vous ai bien suivi , je vous trouve bon homme.
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V. .; qu'on ti'Hu odii □ t par les - 'ts m\ eut : < '■ est li, pour se renger, leur formule ordin
Des qu'on est au-dessus de leur petite sph
i7<» LE MECHANT.
Que , de peur d'être absurde on froude leur avis , Et qu'on ne rampe pas comme eux ; fâchés, aigris, Furieux contre vous , ne sachant que répondre , Croyant qu'on les remarque, et qu'on veut les confondre ; Un tel est très méchant , vous disent-ils tout bas : Et pourquoi ? c'est qu'un tel a l'esprit qu'ils n'ont pas. ( un laquai s arrive.)
GERON TE
Eh bien, qu'est-ce?