ACTE III, SCENE X. i
Ne craignez rien; sur vous je ne prends nul ombrage: Tous pensez comme moi sur ce plat freluquet : Tenez, vous allez voir l'éloge qu'on en fait, c r. É o >- lit.
«J'apprends, monsieur, que vous donnez votre « nièce à Valere : vous ignorez apparemment que » c'est un libertin, dont Les affaires sont très déran- « gées, et-le courage fort suspect, (n ami de sa mère, « dont on ne m'a pas dit le nom , s'est fait le mé- « diateur de ce mariage, et vous sacrifie. Il m'est « revenu aussi que Cléon est fort lié avec Valere; « prenez garde que ses conseils ne vous embarquent « dans une affaire qui ne peut que vous faire tort « de toute façon».
GÉROSIE.
Eli bien, qu'en dites-vous p
CLFOJ,
Je dis, et je le pense, Que c'est quelque noirceur sous l'air de confidence. Pourquoi cacher son '1(1111 ' {il déchire la lettre.')
Comment? vous déchirez!...
Oui... Qu'eu voulez-vous faire?
GtliOS I E .
El vous conjei turei Que c'est quelque ennemi ; qu'on en veut à Valere?
ou.in.
M. os je n'assure rien : dans tonte celle affaire Me voila suspect , moi, puisqu'on me dil lie...
( . ; KOI 1 1 .
Je ne crois pas nu mot d'une telle amitié.
Le mieux sera d'agir selon votre S\
178 LE MÉCHANT
N'en croyez point autrui , jugez tout par vous-même. Je veux croire qu'Ariste est honnête homme, mais ; Votre écrivain peut-être... Enfin sachez les faits ; Sans humeur, sans parler ne l'avis qu'on vous donne, Soit calomnie ou non, la lettre est toujours bonne. Quant à vos sûretés, rien encor n'est signé : Voyez, examinez...
GOONTE.
Tout est examiné :
Je renverrai mon fat , et mon affaire est faite. Il vient... proposez-lui de hâter sa retraite; Deux mots : je vous attends.