VIII INTRODUCTION
Mcchaud », et par un billet de la reîne Yolande (du i8 juin iSSp) qui remercie son cousin^ le comte de Foix, de l'envoi d'un « libre molt bell é bo de Guillcm Maixant ' ». En 1449, le marquis de Santillane, dans sa fameuse lettre au « Condestable de Portugal »,cite le poète parmi les cinq grands auteurs français en compagnie de Guillaume de Lorris, Jean de Meun^ Oton de Granson et Alain Chartier '• En Italie, Ugolino d'Orvîeto, aux environs de 1400, fait son éloge en tant que musicien et chef d'école ', et ce témoignage est confirmé par des manuscrits italiens qui contiennent en effet des compositions musicales du maître français S Quant à ses poésies, elles ne pouvaient dans la Pénin* suie soutenir la comparaison avec celles des grands poètes contemporains comme Pétrarque et Boccace. j Dans la seconde moitié du xv« siècle, Machaut est
oublié. Après le roi René qui ne paraît déjà plus con*