‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 170 sur 379 · Manquer de louer ^ faillir en louant · texte numérisé non relu

Manquer de louer ^ faillir en louant

i5. Muse de la tragédie, dont le nom désigne ici, comme souvent cbex les anciens (voyez par exemple Horace, livre IV, otU m, ters i), la poésie en général.

ïO% FABLES. [t. xnr

Souvent , sans déroger, trafique de sa peine ";

Enfin qu'on doit tenir notre art en quelque prix. 65

Les grands se font honneur dès lors qu'ils nous font

Jadis rOlympe et le Parnasse [grâce":

Étoient frères et bons amis.

16. n y a dant Boileau de beaux vers et de nobles sentûneiitt sur ee sujet délicat (Art poétique ^ chant IV, vers iiS-iSs) :

Travaillez pour la gloire, et qu'un sordide gain

Ne soit jamais l'objet d*un illustre écrivain.

Je sais qu*un noble esprit peut sans honte et sans crime

Tirer de son travail un tribut légitime ;

Mais je ne puis souffrir ces auteurs renommés

Qui aégoÀtés de eloire, et d'argent af&més,

Mettent leur Apollon aux gages d'un libraire,

Et font d'un art divin un métier mercenaire.

17. C'est-à-dire, quand ils nous accordent leur faveur, leur protection, sen6 qu'a perdu cette locution.

r. zf^EVi] LIVRE h io3

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