Dans les foblet grecques, on le chasse à coupe de bâtoo
I». La (Me de Nioéphore exprime la même idée : To^Xbç j^tp Sna; ip&Hf %ai dbcpo6o6XcuToç, c tout amant est ayengle et înoonsidiéré. » — € La prudence et l'amour, a dit la Rocbefoucauld, ne sont pas Cftits l'un pour l'autre: à mesure que l'amour croit, la pradôce diminue. > {Mtunme posthume, publiée pour la première fois en 1698; c'est la 546» de l'édition de M. Gilbert.) — Bussy Rabutin {Histmn amoureuse des Gaules^ édition de Liège, sans date, p. xaô) dit de même, en parlant du duo de Nemours et de la duchesse de Chfttillon : € A mesure que la passion de ces amants croissoit, lear prudence faisoit le contraire. » — Cette fable se terminait, dsns ks deux éditions de 1668, iu-40 et in-ia, et dans la réicapressû» de 1669, par les six ^ers sniYants,que la Fontaine a supprûnéi dans l'édition de 1678, et que les éditions de 1679 (Amsterdan], de i68a et de 1719 ont eu tort de reproduire comme étant demenrét partie intégrante de la fable :
Par tes conseils ensorcelants Ce Lion crut son adversaire :
Hélas! comment ponrrois-tu faire Que les bétes devinssent gens.
Si tu nuM aux plus sages tètes.
Et fais les gêna devenir bétes ?
r. Il] LIVRE IV. 267
FABLE II