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DB hà. Foumm, DB l'oisbleub bt du BAMUm.
Oa Toît dans le tiède oà non* somiMi Moiat de ▼»» anieqM de Inuc, Et le bien£ùt se perd plneMoreiit dies kt hn— e»
Que cbes les auoHnDc.
Mak parmi tant d'ittgrats qvelqMfob il se trouve De la pâte qii*il Crat pour faire des aads; Et c*est an besoin qu'en épronve S'ils tienaent ce qn'ili <Mit promis.
Un soir nue Foormi lassée D'avoir durant le jour Toitaré du froment , Pour étaaeber la soif dont eDe étoit pressée. Aux bords d*nn clair raissean s*étoit fort proprement
Sur on bout d'éeoree placée.
Mais s'étant par malfaenr un peu trop avancée ,
La caboche emporta le en»
Et sans que la pauvrette eàt bu,
La voilà dans Teau renversée.
De boire eDe n'eut plus, croyes-moi, la pansée ;
Autre chose Plnquiétoit.
Sians se troubler pourtant, efle nage et s'efibrea
De regrimper sur son éooroe.
Et déjà presque 7 remontoit.
Quand par un coup de vent, de ee port écartée. Soudain en pleine mer elle se vit jetée.
En vain elle combat les iots , £n vain ses yeux mouillés se tournent an rivage : Elle sent sueeomber sa force et son courage Sous l'onde qui déjà lui passe sur le dos.
Rien ne ilattoit son espérance, Kt prête de passer sur le lugubre bord , Ses yeux étoient troublés des horreurs de la uMirt,
Quand par un coup de Providence, Des branches d'un peuplier qui couvrait le i Un Ramier seconraUe à la petite béte
Rompt du bec un tendre rameau.
Qu'il jette, et fait tomber razibus de sa tète.
▲ l'accrocher l'insecte prête
Fit si bien, à force de bras ,
Q«*alle grimpa dessus et n'en dénum pas.
Un Tent frais aussitôt s'élère,
Qoi de booline * la poossa
Josqn'an rivage, où sor la grève
D'nn prompt sant elle s*âança.
La voilà donc sauvée. Un Anglois^ à sa place, Auroit tout sur-le-champ oublié ce bienfait; Car du oonr d'un ingrat bientôt plaisir s'effiMe. Biais la petite béte avoit le cour mieux bit. La voilà donc enfin du naufrage échappée , Comme le Tékâi' du koet ottoman.
Quand 'ipar de fiiux avis la Porte étant trompée
n e6t vu sa trame coupée Si le soleil françois n*eùt lui dans le Divan.
Mais à peine eUe est sur la rive.
Que promenant partout une vue attentive,
Elle remarque tout auprès Un certain oisdeur qui tendoit ses filets,
Filets tendus avec adresse
Et qu'elle voit avec tristesse
A prendre le Ramier tout prêts.
« Quoi donc? ce bon oiseau m'aura sauvé la vie,
Dtt-eDe, et je pourrôis souffrir De voir jusqu'à mes yeux sa liberté ravie?
Non, non, il liut le secourir Ou périr.
Mais que peut, dira-t-on, une si mince béte ?
Quoi ? contre un homme une fourmi?
Contre un grand empereur un comte Tékéli? Eh ! que ne peut-on point, quand on s'est mis en tète , Quelque petit qu'on soit, de servir un ami? Faute de force, il dut employer b prudence : Prudence vaut la force, et je n^en manque pas. » Elle dit, et soudain, sans bruit, au petit pas,
Yers l'oiseleur elle s'avance ,
Et de son cuisant aiguillon
Vivement le pique au talon.
I. De côté, de biais, c Bouline, dit M. Littré, ternie de marine. Nom de lonirues cordes» qui tiennent la voile de biais, lorsqu'on fait route avec un veîSde côté.... JtUràlabomlmé, se servir d'un vent de biais qui n'est pas fitvorable à la route. » ^^^ , ,
a. Le comte Tékétt, Hongrois, s'était uni aux Turcs, en i683, lors du siège de Vienne. Apiès l'insuccès de cette campagne, les plaintes de Kara- Mutapha, qui prétoidit l'en rendre responsable, et les négociations du Comte avec l'Autriche en faveur de ses compatriotes, le rendirent ^nneti à la Porte, et le firent anéter. Il parvint à se justifier, et fut remis en Kbwté. Mais nous croyons qu*il serait difficile de dire quelle part la Fhttoe pnt a cette affiûre.
Da trait dont la doolaiir le frappe 11 lâche le filet, et le Ramier échappe.
C'est ainti que tnable aux lemce» reças. Un esprit généreux les paie avec osore. Frasçoit, ingrats François, Ésope là*dessns Yoos eût £dt, de son temps, one mde oenmre.
(Recueil de Daniel de la Feuille, i* partie, fMe xxrr, p. 54.)