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SUE LA FOHTAINl. exxx}
«a'Ari» («rtûieiMBt par ncM àidum, mais par w» *mi. cale phiMatane, qa'eile mettait ainsi dam n p«tite ménac*. lia, ooiHM w» fidèle et boBoe Ute, rhonne dont le me •qwit ae poorait kà Un oacW par sa simplicité. On troor. wait e» aeotiaMBt Mes nqiriaië dans cet antre mot qn'oa ta a pacte aussi: a En TMtë, mon cher h Fontaine, vwn sa. riea Uen bête, si vons n'anea pas tant d'eqwit «. » Ce serait «noor» tUe, sorant qoelqnes-uns, qui «irait nemmtf la Fimtame te fiMier*. DTautres attribuent le mot à la dnohease de •-riHoD»; Kton dn Mbt à Mme Cormml, asse. «ordanm qa-on le nielle plus vofeuiers dans sa bmche. Le eam- ~*Jontd<mai par les dreoutanoes qne raMtorte ce àBPanmtseframeoit : « Mme Gormel,... s'^aottron- Tfc dm fau «vee U Fontaine, «t l'ajrant agacé de toute manière, n en ayant pu tirer quatre paroles, dit que ce n'était pas un homme, mais un fablier, comme un aitre qui portoit nat«dlcni«it des Mies». , Saillie plus piquante que juste. L arbre se juge par ses fruits, et, quand U est arrivé que. le vivant es porter de très-beau, on a cm ne rien tronvw «n ta qm, sans un jeu du hasard, les ait pn produire, c'est qoe k jqgement de 1 observateur a âé en dëfeut. Nons reviwidronssor c^ ëtonnements de quelques-uns, qui ne pouvaient neoauOtrt dans la personne et dans les entretiens de U Footame rhflgnw de ses vers.
«ce fat sans arrière-pensée qu'il s'avonât nettement w ■ejnt pas sans pmdenee que le rédpiendair» de la séuiea «ademiqnc du a mai 1684 laissa percer quelque inqmétade m la hngoe persévérance de son repentir. U tarda bien pen à se laisser entraîner dans une rechute par le démon des eeMn. Bn dipk de la senteote de police de 1675, ea en ià pwdtre dnq nouveanx en i685, non pas imprima à Uvm on i Amsterdam, mais chez Barbin, avec un priv9ége dn Boi>, qm avait été, fl fout le croire, obtenu par surprise, et