LES AMOURS DES PLANTES
rinstitut crut devoir rendre authentiquement , en présence des juges du concours aux prix décennaux (V. la Notice, 1. 1, p. xlix): «à ce talent inépuisable qui, bravant la délicatesse outrée de notre langue poétique , a su vaincre ses dédains, et la dompter pourTenrichir; à qui nous devons huit poèmes ; qui fut célèbre dès son début ; qui écrit ( Delille vivoit encore à cette époque, i8io. ) depuis quarante ans, mais qui n'a fatigué que Tenvie, et dont le nom restera fameux.» (Ibid.y 292.)