‹ Œuvres de J. RacineChapitre 129 sur 390 · LIVRE VII · texte numérisé non relu

LIVRE VII

Vers 4-7. Hector et Paris paroïissent aux Troyens comme un vent favorable à des matelots lassés de ramer.

Vers 62. Image des troupes, quæ armis horrebant.

Vers 63 et 64. Compfaraison] des flots que soulève doucement un Zéphir.

Vers 67 et suivants. Hector parle aux Grecs, et fait son défi.

Vers 27-90. Quelqu'un passant un jour le long du bord de l'Hellespont, dira : « Voilà le tombeau d’un brave qui fut tué par Hector. »

Vers 124 et suivants. Discours pathétique de Nestor.

Vers 125. O que Pélée gémira bien, lorsqu'il saura la honte des Grecs!

1. Racine était frappé de la beauté et de la hardiesse de cette expression : le cratère libre, c'est-à-dire le cratère qui servira aux libations que nous ferons aux Dieux pour célébrer notre indépendance sauvée,

Vers 136 et suivants. Nestor raconte un combat qu’il a fait en sa jeunesse, :

Vers 381. (H&ev à ’Idaîos #6n.) Voici le quatorzième jour de l’Iliade. Car il ne s’est passé qu'un jour depuis le réveil d’Agamemnon, qui est au commencement du second livre, jusqu’au combat d’Hector et d’Ajax, qui sont séparés par la nuit.

Vers 433. (‘Hyos à or’ dp rw wc.) Voici la quinzième journée.

Vers 465. (Aooeto © féluoc.) Nuit du 15e jour.

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