Il y a : leur amis
De virrure er virio. Comparaison] des vêtements aux biens temporels. — La vertu rend bonnes les adversités, et le vice trouble ! les prospérités. — Vice ne donne aucun repos. — Une âme ne peut être véritablement gaie si elle n’est vertueuse. — Les malades trouvent mauvais ce qui est bon. — La vertu est indifférente à toutes fortunes.
Coxsorario an Aporconium. Les consolations ne servent de rien au même temps que ? les malheurs viennent. — Contre ceux qui sont insensibles à la perte de leurs amis. — Foiblesse de la nature hu- maine. — Il n’y a rien de plus foible que l’homme, — Comparaison de l’homme aux feuilles. — On n’est pas toujours heureux. — Le partage de l’homme sont les douleurs et les maux. — État de ceux qui sont abandonnés de Dieu. — Les larmes sont inutiles. — Comparer son malheur à ceux des autres. — Louange de la mort. — Il n’y a rien d’étrange si ce qui est mortel meurt. — La vie nous est prêtée par le sort. — Incertitude de la mort, utile. — Personne ne sait si il5 doit vivre encore demain. — Le sommeil est le frère de la mort. — La mort est utile à l'âme, — Empêchements du corps. — Contre ceux qui craignent la mort. — La mort est le plus grand des biens. — La mort afflige ceux qui ne la sentent point. — Bien user de la vie et de la mort. — Contre les longues maladies. — Pour les morts imprévues et avant les temps. — Ce n’est pas la longueur de la vie, mais la bonté qu'il faut regarder. — Nous ne vivons pas pour ordonner de la vie et de la mort, mais pour obéir aux lois de la Providence. — Les pleurs montrent l’amour-propre. — Dieu des pleurs. — Il vaut mieux finir au plus tôt ses pleurs. — Être prêt à toutes sortes d’accident 1, — Il n'appartient qu'aux femmes de pleurer. — Contre ceux qui meurent de douleur. — Il est meilleur de mourir que de vivre. — Nous tenons la vie et les biens comme par emprunt. — Constance en la perte des siens. — La douleur trouve assez de sujet pour pleurer. — Contre ceux qui louent et n’imitent point, — Celui que Dieu aime, il le retire bientôt du monde. — Honorer les vieillards comme ses pères. — Récompense et punition des bons et des méchants après la mort. — Beaux de corps et difformes dans l'âme. . De TuENDA santraTE PRæckpra. Médecine séparée de la philosophie. Médecine jointe à la philosophie. — S’accoutumer aux viandes des malades lorsqu'on est en santé. — N'’aller aux festins sans avoir faim. — Contre la pudeur de ceux qui s’enivrent pour
1. Racine avait d’abord mis gâte, au lieu de trouble. 2. C'est-à-dire, « dans le temps même où, »