Dans la censive du Roi. (Note de Racine.) c
quarum videlicet in solo suo ædificandarum ipse aut majores ejus oppidanis facultatem dedere, ea lege ut annuatim perexiguum quidpiam pecuniæ, censum appellant, huic penderent, ete. C'étoit une déclaration par laquelle le Roi mettoit en franc alleu toutes les maisons qui étoient dans sa censive, moyennant une année du loyer et du revenu qui lui seroit payée par les propriétaires.
Page 318. Monsreur a la petite vérole. — Et puis le Roi, qui est très-malade. — On craignoit que le duc d'Orléans ne se rendît maître de la personne de Moxsreur, s’il venoit faute du Roi.
Livre VI (1648), page 321. 15 (senatus) non sua magis quam reipublicæ causa sibi administrorum consiliis…. obsistendum est arbitratus.…. At viri principes, et quæ hos sectabatur nobilium turba, ea vero, more suo, commodis suis studebat..….. Le Parlement songeoit au bien public; et les princes à leurs affaires.
Page 324. Toutes ces harangues ! sont tirées de l’Histoire des dernières guerres civiles, où elles sont mieux qu'ici.
Page 335. Sed in omnibus rebus ferme nimii homines sunt, quod tamen in ulciscendo quam ir ignoscendo minus offensionis habet; ram quos ultus fueris, ab is nihil amplius mali metuas; quorum vero vitæ peperceris, tis tuæ insidiari copia est. Méchante maxime.
Page 338. Le Plessis attaque le retranchement des Espagnols. Voyez] ses Memoires.
Page 340. Le marquis de Ville attaque près de Dertone, en chemin faisant. É
Page 347. Adversum quos (Gallos) tamern Mazimilianus remittebat bellum gerere, si forte eo pacto Ludovicum pacatum habere posset. Voyez] l'Extraord. (l’Extraordinaire de la Gazctte), p. 293.
Ibidem. Igitur Turenam copias Rhenum traducere et cum Suecis con- Jungere jubet (Rex Ludovicus). Cette jonction se fait le 18 février (1648).
Page 354. Les édits sont portés à la chambre et à la cour des aides. — V{oyez] ces harangues® dans l’Aistoire des guerres civiles.
Page 355. Jbi administri sensere quantum offendissent, ubi Rationum et Vectigalium Curiis atque ipsi Magno Consilio novam annuæ pecuniæ solvendæ conditionem tulerant; nam ut his hujus rei facultas in
1. Les harangues du chancelier Seguier, du premier président Molé et de avocat général Talon (p. 324 et 325 de la Barde). À la page 325, Racine souligne un membre de phrase dans la harangue de Talon, et écrit à la marge: & Cela west pas dans le francois. » — Voyez ces harangues dans l'Aistoire du temps, p. 34-45.
2. Celles qui furent prononcées à la chambre et à la cour des aides par les premiers présidents Nicolaï et Amelot. Voyez-les aux pages 65-74 de l’Histoire du temps.
proximum novennium foret, uniuscujusque magistratus stipendia, aut partem horum Rex sibi retinere decreverat, qua re maxime exasperati harum Curiarum animi quæ diximus ea designaverunt. Sed istuc corrigere visum. Quamobrem Rex edixit, etc. L'Histoire des G. C. (des dernières guerres civiles) prétend, au contraire, qu’ils publièrent cette déclaration par malice, pour empêcher l'effet de l'arrêt du Parlement, puisqu’on rendoit aux Compagnies leurs gages, en révoquant le droit annuel'. V{oyez] p. 82.
Page 359. Harangue de Molé (à la Reine). Voyez-la dans l’Hist. (Histoire des dernières guerres civiles?).
Page 360. On vouloit châtier le Parlement; mais il falloit en venir à la violence. — On aime mieux leur permettre de s’assembler.— L’Hist. (l'Histoire des dernières guerres civiles) dit qu’on espéroit qu’il arriveroit des inconvénients dans leurs assemblées. (Page) 1475. |
Ibidem. Les traitants étoient ceux qui avançoient leur argent au Roi, pour lequel on leur abandonnoit les tailles et les autres impôts. — On appeloit cela emprunt, et beaucoup de gens du Parlement étoient intéressés avec eux, parce qu'ils faisoient valoir leur argent à gros intérêt. ;
Page 374. Sub vesperam.…. inter duces consultatum. In cornu dextro novem equitum turmæ alæ fuere..…., etc. Disposition de son armée (de l'armée de Condé). — Cette relation (de la bataille de Lens) est tirée mot à mot de la Gazette.
Page 379. [Gondius] homo potentiæ avidus, cui adipiscendæ perturatam quam pacatam rem publicam malebat. Homme séditieux.
Ibidem. Longolio senatore. Longueil (président de Maisons). On l’appeloit Domine Petre.
ï. On lit à la page 81 de Histoire du temps : « Is commencèrent par un artifice et une adresse subtilement inventée, pour empêcher l'exécution de larrêt et pour le rendre inutile. Ils firent pour cela une déclaration... par laquelle ils frent révoquer le droit annuel qui avoit été donné aux compagnies souveraines, prenant pour prétexte que le Roi ne vouloit forcer personne d’accepter cette grâce, et qu'ayant retranché les gages aux trois compagnies souveraines, Grand conseil, Chambre des comptes et Cour des aides, au lieu du prêt qu’ils avoient accoutumé de payer, sa pensée n’avoit point été de les obliger à des conditions qu’ils trouvoient trop rigoureuses; et qu'ainsi il les mettoit dans les mêmes termes qu’ils étoient auparavant, [en révoquant] le droit annuel qu’il leur avoit voulu donner. »