ACTE IV, SCENE IV
p ERS IDE seule.
Et, dans l'étrange état où je vois ma fortune, La plus longue louange est la plus importune: Et toutefois, amour! la feinte a réussi: Mais c'est peu si la fin n'en réussit aussi. Donne un heureux succès à ce triste voyage , N'achève pas mes jours au printemps de mon âge; Ou, si je dois mourir en ce cruel tourment , Que je rende l'esprit au sein de mon amant.