Maux négatifs inséparables de l*einprisonnement
nent à la vue , à [es, ou de scènes n dans la cam-
1» Privation des plaii cette diversité d'objets rurales qui amusent V pagne.
S* Privation des exercices agréables qui requièrent un espace étendu pour s'y livrer : l'équitation , la chasse , les courses champèlres.
3« Privation des voyages, qui peuvent àième être nécessaires pour la santé, comme les bains de mer ou les «aux minérales.
lusements publics , oncerts , etc.
*ticu]ières avec lesde vivre ; perte des Is où un prisonnier 1^ parents proches, toutes les occupa a faculté locomotive sonnes ; dans plumoyens de gagner
outes les fonctions es de confiance ou (Tbonneur , corporations , élections , etc.
S» Pertes des occaslM^seiden telles d'avancer sa fortune et de servir I^HIhs , de se recommander é des pr otgfifeiir s , de seTaire des amis , de mettre ses fondflSHMleur , d'obtenir une place , de se marier , qB^Buarier ses enfants.
Quoique SPtnaux soient purement négatif^ en première instance , c'est-à-dire des privations de plaisirs, s leurs
conséqu ss que
raffeiblîj causes
d'appau
S. Peines
*état de
!• A Si rriture
désagréa ^ , fiFrance
occasionnée par une diète insuffisante ; c'est un chef à part.
^ Le manque des moyens convenables pour le repos de la nuit : un lit dur , ou de la paille , ou la terre nue. De là un malaise universel , souvent des maladies aiguës, et même la mort.
3* Le manque de lumière, soit, durant le jour ,
llilTIAII. — TOMF II. »■)
par l'extlusion du soleil , soit , durant les soirées , par la prohibition de la lumière artificielle.
4<> L'exclusion totale de la société : ce genre de sévérité est au comble lorsqu'on ne permet pas même au prisonnier de voir , à certains jours , ses amis , ses parents , sa femme , ses enfants.
5<> L'obligation de vivre en commun avec un assemblage de prisonniers de toutes les espèces.
M3h^ manque des moyen^p correspondance au daRn par lettres. Sévérité inutile en général , puisque tout ce qu'un prisonnier écrit est soumis à l'inspection : justijfiable tout au plus dans les cas de trahison ou de rébellion.
7» L'oisiveté forcée par le refus des moyens nécessaires d'occupation , comme des pinceaux à un peintre , des outils à un horloger , des livres , etc. On a poussé quelquefois la rigueur au point de priver les prisonniers de tout amusement.
Ces différentes peines, qui sontautant de maux positifs ajoutés aux peines emp^^onnement, peuvent un emprisonnement pénal verrons ailleurs comme on rapport au cinquième inc< de vivre en commun avec de prisonniers , c'est toujoi on ne peut obvier , il est vr ment dans le système et la c<
Nous allons passer aux m à ceux qui n'existent que par la néglig;^ nce du magistrat, mais qui existeront toujours, à moins qu'on n'ait créé un système de précautions ou de moyens préventifs pour chacun de ces maux. Pour cet effet, il faut présenter deux catalogues , celui des abus et celui des moyens préventife.
Maux. Moyens préventifs.