‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 102 sur 668 · BUREAU, BUREAUX · texte numérisé non relu

BUREAU, BUREAUX

* Écrivain du bur»mt (de U gabeUe?). (III, loS.) On.... avoit pillé quelques bureaux du Roi. (II, io4«) Ils se vengèrent sur quelques bureaux et sur quelques commis. (II, 4S0.) Bureaux...» des Traites de Charente. (III, 18, 99.) — Bmr^mms m Traites foraines. (III, 3o.)

BUT, au sens figuré :

M. le prince de Conti n*avoit point de but arrêté. (II, sS8.)

Le but de cette conférence n^étoit pas de faire la paix. (II, 3o6.)

BUTTE (Être en) l :

Ceux qui croient avoir du mérite se font un honneur d*étre malheureux, pour persuader aux autres et à eux-mêmes qu*ils sont dignes dVue en butte à la fortune. (I, 5i.]

CABALEy CABALES :

Il se forma une cabale de la plupart de ceux qui avoient été attachés à la Reine, pendant la vie du feu Roi, qui fut nommée des Importants. (II, 68; voyez II, 79, III.)

Le duc de Beaufort, le coadjuteur de Paris, le marquis de Noirmoustier et Laigues, s*étant depuis Joints à cette cabale (la cal)ale des FramdiaÊrs\ s^en rendirent les chefs. (II, i36; voyez II, 94* •)

Craignant, ce ^ui arriva depuis, que la cabale des Espagnob etoellede Mme & Longue ville ne se joignissent ensemble, etc. (II, 391.)

Chaque cabale vouloit faire la paix ou empêcher que les autres ne la fissent. (II, 4i5.)

Il m^arriva d^aller à Beaumont, où on vouloit que toute la emUa de Mme de Chevreuse eût un rendez-vous. (II, 448*)

usage pour lêment. (II, 199.)

.... Agen, dont les cabales et les divisions lui firent bientôt connoilre que cette ville ne demeureroit dans son parti qu^autant, etc. (II, 34 1.)

Les intrigues et les cabales se renouvelèrent de tous côtés. (II, 379.)

Elle (la ville de Bourdeaux) étoit partagée en diverses eaimles, (Û, 187.}

(Une affaire) traversée par tant de cabales, (U, 387.)

GâM] DE LA ROCHEFOUCAULD. 5S

Il (k Cardinal) te penoada aisëmelit qa*ayaat fait cond«ire les Prtncet «a Havre.*., il a^étoit mia au-deitiu dtêcmbaies. (II, ai5.)

n (le Cardinal) angmentoit le soupçon des emàmles opposées. (II, 398.) ▼«jss n, ai, 65, 1S9, ao5, 219, a47* 349f 355, 365, 389, 393, 395«

CABI?fET :^ I* cabinet de travail ; %^ conseil où se traitent les afiaires de l'État; 3* bosquet :

Cet oaTxage seroit encore renfermé dans son emMmet^ si, etc. (I, a6.) Pfau sa puissance augmentoit dans le caèinei,,,, (II, 1 01 ; to^cz II, i58.) J*aTCHs n de quelque conte qui n*étoit pas assez du cercle ni du eahlfut,

n (Bouquinqnan) y entra (dansle jardin)..., dans le temps que la Reine se reposoit dans un m^msT. (II, 9.)

CACHER, cack£; se cagsei de :

Une honnête femme est un trésor eàchê\ celui qui Ta trouvé fait fort bien de ne s'en pas ranter. (I, 933.)

.... Une enTie emehiê et délicate de posséder ce que Ton aime. (1, 60; ▼ojcs U, i58.)

n (le prince de Conti) m emehoU de tous ses amis pour traiter arec Laîgue. (U, a54.)

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