II, «MO
Comme on doit garder des distances pour Toir les objets, U en Uvt garder aussi pour la société. ^I, 186.)
Cest son plus grand déguisement et son premier stratagème (de ForgneiH; c'est comme il est que sans doute le Protée des fables n'a jamais été. (I, ia4» vi^riante du manuscrit.)
Le Cardinal,... timide comme il étoit, etc. (II, 37.)
GoMMB, au sens de comment :
Boisennier tous doit roir bientôt et saroir de tous particulièrement l'état de mes afEsires et comme j'y suis senri. (III, a83.)
GOBfMENGEMENT, comiENCBMKirrs :
Ce commencement de négociation en produisit plusieurs. (Il, 9i8.) .... Donner commencement tiux grandes choses, que, etc. (II, 58^ .... Ces gens.... qui s'offrent.... au commencement des partis. (U, 371.) Dans les commencements, (I, 344 i ▼oyez II, a 80.)
Tout l'éclat que méritoient de si grands commencements, (II, 8x ; Toyo II, 9, 3oa, 3o8, 443.) Ces commencements d'aigreur furent méprisés par le Cardinal. (II, loo.) J'ai des commencements de goutte. (III, 179.)
COMMENCER, activement et neutralement ; coiocEircEa ds :
Elle «fviV commencé toutes ces.... négociations, (II, 119.)
Sa fisTenr (la faTeur de Cinq-Mars) étoit dcTenue suspecte an cardinsl de Richelieu, qui Vapoit commencée, (II, 43.)
* La Compagnie le pria de continuer ses soins... • comme Elle (Son Altesse Royale) mfoit commencé. (III, 80.)
Cette proTince woit commencé Je se souleTer. (II, 104 ; Toyes I, 337i
COMMERCE, au figuré; commerces, commerce atec :
Ce que les hommes ont nommé amitié.... n'est.... qu'un comwÊeree où l'amour^propre se propose toujours quelque chose à gagner. (I, 66.) Dans k manascrit et dans l'éditioa de i665 : « n'est qu'on trafic, a
•...Tontes les nisons natnrelles qui portent les TieOles gens à se retirer du cowÊmerce du monde. (I, 345.)
Le rapport de nos fortunes... . rendoit notre eommtreê agréable. (Il, 40.)
L'amour prête son nom à un nombre infini de eommêrees qu'on lui attribue. (I, 63, et m, iSg et 160.)
Ik (nos amis) sarent nos habitudes et nos amumereet, (I, 198.)
Je m*abstins...* de toutes les sociétés et de tous les commerces qui pou- Toient déplaire. (II, 449*)
Mon dessein n*est pas de parler de Tamitîé en parlant de la société.... Je ne parlerai donc présentement que du commerce particulier que les honnêtes gens doirent aroir ensemble. (I, s8a; TojezII, Ss.)
Tojm tone I, p. 284, 985 «t 986.
n entra en commerce de lettres mpec Monsieur le Prince. (Il, 3 10.) Le coeamerce que j'arois apec lui. (II, 67; totck U, 99, 89, /. i5 et sa, 93;*III,ii7.)
.... Si je ne rompois tout commerce a^ec elle. (II, 119.)
GOMMETTRE À, confier à ; sb ooxxkttbs, se compromettre :
Ln confiance platt toujours à celui qui la reçoit :... c'est un dépôt que Ton camma à sa foi. (I, 19$.)
Lui, craignant de se commettre,.,^ il prit prétexte, etc. (II, 3a40
COMMIS, snbstantiyemeiit :
Les commis des boreanx des Traites de Charente. (Œ, 99 ; rejet II, 4S9 ; m, 3i.)