CONJURER QUE
Je TOUS conjure que je sache si la mère de notre ami se laisse fléchir ou non. (m, 19a.)
GONNOISSANCE ; gonnoissancbs :
Le peu de conmoUsanee de son état présent, etc. (II, ai5.)
Les cartes.... étoient si exactes, que la rivière dont M. le prince d^Orange n*aToit en aucune connoissance^ lorsquUl perdit la bataille de Cassel, j étoit fidèlement marquée. (I, 34 1*]
Il (Uazarin) étoit presque le seul qui eût connoîstanet des affaires étrangères. (H, 7*; To^ez II, 479» '•. i?-).
D est.... impossible que.... (ils) aient assez de discrétion pour se contenter de la comnoissoHce qu*on leur reut donner. (II, 307.)
Elle (Mme de CheTreuse) en jugeoit (de Pétat de la cour et de Tesprit de la Reine] par ses propres connoissanees. (II, 479*)
CoNNODSAircE (Pssdrb) :
Non» Toyons dans nos conrersations et dans nos traités, que, dans un même moment, un homme perd connoissance (derient distrait, inattentîf ) et rerîent à soi, selon que son propre intérêt s*approche de lui, ou qu*il s*en retire. (I, ai S, et III, i63.)
CONNOITRE; GOifNoiTAB qv%j faike connoIthe que :
Il scmUe.... que ceux qui ont désiré ce mariage, et ceux qui y ont été contraires, n^ont pas connu leurs intérêts. (I, 34 1.)
Le Cardinal connut le péril où il étoit. (II, 26; voyez II, 985, 43i*)
Peu de gens connoissent la mort : on ne la souffire pas ordinairement par résolution, mab par stupidité et par coutume. (I, 39; royez III, i49-J
Ils (nos amis) ont souvent de la peine à laisser Toir tout ce qu'ils en eou" tHHssemS (des replis de leur cœur), et ils eu ont encore davantage quand on péoètre ce qu*ils ne connoissent pas. (I, a85.)
Les humeurs du corps.... exercent successiTement un empire secret en noua, de sorte qu'elles ont une part considérable à toutes nos actions, sans que nous le puissions connoitre. (I, i5a; Toyez II, 95.)
Il (le cardinal de Retz) a conserré Parcherêché ae Paris, contre la pniscnnce du cardinal Mazarin; mais après la mort de ce ministre, il s'en demis, sans comtoître ce qu*il faisoit. (I, ao.]
La RocHErotrcAOLD. m, a 6
8a LEXIQUE DE LA LANGUE [CX)N
Je ne puis m*empêcher de dire ici ce qae j*ai C4mnu de let «jnalités (des qualités du duc de Beaufort). (II, 60.)
D'autres ont des goûts particuliers, <pi*ils emmoissemi mauTais, et ne laissent pas de les suirre. TI, 3o5.)
Cest presque toujours la faute de celui qui aime de ne pas eomnoitrt quand on cesse de Taimer. (I, 174O
....Le maréchal de Bassompierre, dont le mérite et les agréables qualités étoieni si connues, (II, 38.)
Elle (Mme de Cherreuse) me prioit.... de ne la point Toir, de peur de la faire eonnoUre, (II, 34; Toyez II, i63, SSg.)
Je connus bientôt que sa reconnoissance (la reconnaissance de M onneur] seroit pareille.... (Il, 93; royez II, i45, 160. 933, 336, 477» 480.)
Elle (Mme de LongueTilIe) a cessé de me naïr.... pour avoir eommu fmt je n*ai pas eu tout le tort. (III, 139; Tojrez II, 36i.)
....Un ouTrage quMle (Mme de LongueTilIe) cmuioiSr bien ^iw je n^ai pas fait. (III, 139; Tojez II, 4^3.)
(Il) leur /S/.... connoitre qu^ïX ne pouToit jamaif, etc. (Il, 5a; royes H, 174, 341.)
CONQUÊTE, CONQUÊTES, au figure :
Elles (les femmes coquettes).... ne trourent rien d*indigne de leurs cornquêtes, (I, 3 a 3.)
CONSCIENCE, GoifsciENGBs; bn conscience :
L^honneur et la conscience Teulent que, etc. (II, 439.)
Je TOUS supplie.... de Touloir être mon directeur pour tout ce que je
dois à notre ami, aTec autant d*exactitude que tous en aTez pour les
consciences, (III, 187.)
Je TOUS demande en conscience s^il est Juste que, etc. (Œ, x470 Chacim seroit obligé en eonscienee de le lire. (III, i85.)