COUP
(U) le tua d'un coup d'épée. (II, 369.)
L'srtillerie.... ne tiroit presque point de coup inutile. (II, 371.)
.... Quelques coups de mousquetons. (II, i56.)
Ils entendirent aes cot^s de pistolet. (Il, 369; vo^ez II, 368.)
Ils (Beaufort et Nemours) se battirent.... à coi^j deputolets. (II»4i9')
Il y en a qui sont braves à coups d'épée, et qui craignent les coups de mousquets; a*autres sont assurés aux coups de mousquet, et appréhendent de se battre à coups d*épée. (I, 46.)
Tout d'un coup. (II, 396.) — D'un seul coijp. (II, 368.)
COUPER, ÉrtE Goupi, au figuré ; goufeb, neutralement :
Tout ce <{ue l'on put fiûre fut d*en eoujptr les arenuef (les aTenues du £rabourg) par des barricades. (U, aoo.)
Le pays étant tout eonfé de canaux, etc. (Il, 196.)
On poufoit.... entrer.... dans le fanboui^,et couper,,,» ceux qui défendoient les barricades. (II, aoi.)
De peur d*^!rre coupé, „^ (il) rerint dans la place. (Il, 408*)
Pamau aToit ordre.... de couper entre le faubourg et la ville, droit à la demi-lune. (Il, aoi.)