COURAGE
Paul de Gondi.... a.... plus d*ostentatîon que de rraie grandeur de
GOURANT (Le), avec ellipse du mot « mois ». (*lll, 77, 92.)
ÛOUREUR, en parlant de chevaux :
.... Quatre ou cinq petits cheraux de taille de coureurs, (III, 5o.)
COURIR (voyoE Couau), neutralement et activement; couaiB foi*
L*amonr-propre.... s*imagine n*aToir plus envie de courir dès qu*il se repoae. (I, 144.)
C'est après lui-même qu*il (l'amour-propre^ court, (I, a44*)
Notre avidité le trouble souvent (trouble le rang de nos intérêts) en
nous taisant courir k tant de choses à la fois. (I, 59, et III, i3o.) Bien que Fou fît courir le bruit, etc. (II, 197; Toyez ^IIL 81.) Le bruit.... court k Bordeaux de mon accommodement. (III, xoi.) * Ne fûtes aucun fondement sur les faux bruits qui ont couru que, etc.
Ote fit courir.,,, des copies d*une lettre. (II, ^^S ; vovex I, a6; *III, 9a.)
.... L'un des grands dangers qu'il courut jamais, (u, loa.)
Un même homme qui court la terre et les mers pour son intérêt
devient soudainement paralytique pour l'intérêt des autres. (I, aaS, et
m, i63.) Voiei un portrait du cœur de l'homme que je donne au public... Il
court fortune Je ne plaire pas à tout le monde. A, a 5.) Je court fortune tfétre mis à la Bastille. ••, et a*être aveugle. (III, 114 ;
▼oyez II, 143, 3o5.)
COURONNE, cotTacmn» :
.... Aussitôt qu'il (Monsieur) seroit parvenu à la couronne. (II, 6.) Lieutenant général de l'État et couronne de France. (H, 416 ; voyez II,
Offices de la couronne. (II, i45, 448.)
Ils (la Reine et le duc de Bouquinquan) employèrent la première au- .... à parler d^affaires qui les touchoient plus virement que celles des deux couronnes. (H, 9.)
COURONNER, au figuré :
Pour me Mcrifieron me couronna (en me faitaut des promesses). (II, 4S8.)
COURRE (voyez Coueib] ; faire courbe :
Je ne reux point de chevaux de grand prix, mais seulement pour servir à courre, (III, 5o.)
Il (Monsieur le Prince) crut quelque temps qu^on faitoU courre le bniit de Tarrèter pour l'obliger à quitter Paris. (II, 269.)
*....L*on fait courre de.... beaux bruits à Bourdeaux. (III, 98.)
COURRIER, porteur de dépêches; jour d'arrivée ou de départ de la poste :
Ayant appris par un courrier que ^ etc. (II, 33a; voyez II, 356^ 35<), 36o, 363.)
* Trois coîwrien. ... se sont passés sans que j'aie eu de Toslettres.'(in, loa. )
* Je n'ai pas laissé passer un seul courrier sans vous écrire. (UI, 106; voyez m, 161.)
COURS, sens divers ; donner cours à :
Laisser aller (les bateaux) au cours de Teau. (II, 3 16.) Les humeurs du corps ont un cours ordinaire et réglé. (I, i5a.) Elle [Mlle de Hauteibrt) acquit ^plus de réputation que de bien dans le cours de cette galanterie. (II, ai.)
Dans tout le cours de cette affaire, le Cardinal eut, etc. (II, 160; voyez U, 37.)
*On.... témoigna beaucoup de joie de ce que cette sédition n^avoit pas eu plus de cottrs, (III, 94.)
Les rois font des hommes comme des pièces de monnoie :... Ton est forcé de les recevoir selon leur cours et non pas selon leur véritable prix. (I, a56; voyez I, 94; III, 149)
Le Cours de la Reine mère (maintenant Cours-la-Reine). (II, 4<^>*) .... La rue qui va du Cows à Charenton (du Cours de la porte Saint- Antoine). (II, 407.)
Ils donnèrent cours aux désordres et aux séditions. (II, 35 1.)
COURSES de corsaire, au ligure :
Cette crainte retient T homme dans les bornes des biens que la naissance ou la fortune lui ont donnés; et sans cette crainte, il feroit des courses continuelles sur les autres. (I, aSo.)