CROIRE
La promptitude à croire le mal.... est souvent un effet de pareife. (I, 141 ; comparez DI, 160.)
JVn croij tout ce que tous en croyez. (III, i35.)
On peut croire aisément ce qu^une conduite si extraordinaire fit dans la cour. (II, lo.)
J*<ic cru que tous voudriez bien vous charger de ce soin-là. (III, is3.)
Je ne crois que vous sur de certains chapitres.... Ce n^est pas que je ne croie tout ce que Ton dit là-dessus ; mais enfin je croira Tavoir vu quand vous me l'aurez dit vous-même. (III, 186.)
Ce qui nous fait croire si aisément que les autres ont des défisuts, c*est la fiicilité que Ton a de croire ce qu*on souhaite. (I, aa6 ; voyez III, lOo ; I, 3oa.]
CRUEL, substantivement ; cbuel, qualifiant des noms de choses :
La férocité naturelle fait moins de cruels que Tamour-propre. (I, a56.j
Vous nous avez fait un cruel tour. (III, 146.)
Les irrésolutions sont plus cruelles que jamais. (III, 47-)
CULTIVER, au figuré :
Les hommes.... augmentent.... le nombre (de leurs dé&ats) par de certaines qualités singulières dont ils affectent de se parer, et ib les euùipent avec tant de foin qu'elles deriennent...« des dé&uts naturels. (It ao8.)