DÉFAVEUR
On affecta de donner peu de part de ee retour à M. de Châteauneuf, •ma toutefois.... lui donner de marques.... de défaveur, (II, 3*4.)
DÉFENDRE; DiniiDix qux.... m; DibeoiDBB, abaolameat, Itnne de PaJais :
Tmurai» défendu ses crimes (les crimes de Mazarin). (Il, 439.) Elle (la porte) n'«#tf dèfemàua de rien (par rien). ^, 100.) (U) défendît que personne «*en sortit (des ports d'Angleterre). (II, i3.) Je TOUS souhaiter ois.. •• des procès en défendant (ou tous seriez dëfendcieiM). (m, 177.)
DÉFENSE; m DfoorsB :
Ils me reçurent.... à une dé fente régulière. (II, 4490 On ne pot mettre auoun ouTrage «n défeme^ (II, 194*)
DÉFÉRENCE ; virixËJUCx, poub, à ; d^iErencb avec avoir ^ rendre :
.... Une déférante qui leur est si peu ordinaire. (U, 499.) ÏPar déférence pour la Reine, il (Monsieur le Mnce) n'eût osé lui témoigner qu*il les prérojoit (les suites). (U, x49.)
Une déférence respectueuse pour les sentiments de son ami. (I, 80.) Quelque déférence que '^aie à tout ce qui Tient de tous, etc. (III, a 10.) .... Les déférences quM aToit affecté de lui reiu/rc. (U, i34; Toyeil,
Il (Halbastit) lui rend (à Mme de Cherreuse) cette déférence dans une diote qui lui est extrêmement sensihie. (III, 97.)
DÉFIANCE, DBFiANGXs ; avoir des défiances de :
Cette entrerue.... donneroit de nouvelles défiances aux Frondeurs. (II,
Le comte du Doignon étoit renfermé dans ses places, n'osant en sortir par ses de^ces ordinaires. (II, 33o; Toyez II, a45, aSs, a6o, aoi.) Soit qu'il eût de véritables défiances de U. cour, ou qu*il crût, etc. ^U, 414.)
DÉFIER (Se) de :
Je me défie beaucoup de celles (des maximes) que vous n'entendes pas. (m, »io.)
DÉFILÉ, passage étroit. (II, 867, 369, 371, 37a, 378; *III, 88.)
DÉFILER, aller l'im après l'autre :
On ne ponvoit arriver è la plaine qn*en défilant. (II, 370«)
ii6 LEXIQUE DE LA LANGUE [DÉF