ÉMULATION
Nous imitons les bonnes actions par émulation^ et les mauTaîici par la malignité de notre nature. (I, isa.)
On ne peut souffrir que quelqu'un prétende ce que noua prétendons. Cette émutation est travmée de mille soms et de mille peines. (I, Soi.)
\a* émulation que la beauté et la galanterie produisent touvent pami les dames, etc. (II, 390.)
i*" EN, préposition :
Dans les esemplei qui vont iniTra, on en rsoMrqnera on esrtaîa noaibre <m me^jsmt» d*hai, de préférence à en, oa en^loiémît d^antrsi pr&poatioas, à» dUa, de, ois.
a) En, marquant des compléments indirects de verbes ou de périphrases verbales :
Bf] DE LA ROCHEFOUCAULD. 1A9
n le rëioat à y demeurer (à demeurer où il eti) tout l'hirer, fi ce
n'est qu*il aille en rotre Toifînage. (III, 170.) La confiance que Ton a en soi fait naître la plus grande partie de celle
qne Ton a aux autres. (I, aôs ; rovez II, 67, 4oo.) Tons ceux arec qui je traitois prirent créance en lui (Gourville). (II, 11 5.) Je demandois en grâce qu*il me fût permis de, etc. (II, 90.) H (le duc de la Rochefoucauld) porta Monsieur le Prince à.... lui donner
la terre de Blarlon en propre. (II, 89 1.) (La demi-lune) pouvant être emportée facilement, les bourgeois n'y
▼oalurent point entrer en garde. (II, aoa.) Je n'entrai point en justification sur ma conduite. (Il, 89.) On ne leur donna pas lieu d'entrer plus arant en matière sur ce sujet.
(II, s44; voyez II, 167, 157.) (L'amoui^propre entre. ...en société avec elle (l'austérité), pour, etc . (I, a 4G.) Ds entrèrent.... en traité avec le président Viole, etc. (II, a 18.) .... Un pays fertile et où toutes choses étoient en abondance. (II, 817.)
* If. le président de Mesmes.... est en cour. (III, 83.)
D Çffazarin) eut pu laisser faire des choses à mon avantage qui n'eussent jamais été en obstacle au sien. (II, 455.)
Ce qui n'est pas moins extraordinaire, c'est que.... les généraux aient toujours été plus en péril par les factions que, etc. (II, an ; voyez II, io3.)
* n est en lî^Iution d*en demeurer là. (fil, 1 10, /. 10 ; voyez ibidem, /. 7.) Toute la France étoit en suspens. (II, 3a5.)
Les choses étoient en ces termes. (II, 53; voyez II, 8a, 147, i58, a3a, >77, »97> 3a6, 43o.)
Il y a des personnes qui peuvent avoir raison de se fier en nous, vers qai nous n^aurions pas raison d'avoir la même conduite. (I, S96.)
Elle (la coquette) le prie surtout (le vieillard) de n'être pas jaloux et de le fier en elle. (ï, 3a5; voyez II, 140, 199.)
On ne put mettre aucun ouvrage en défense. (II, 194.)
Ds voulurent eux-mêmes les mettre e/i bataille . (II, 193; voyez II, 3a8.) ^ Compara II, 317, « être en bataiMe • ; et ci-aprèt, p. jSo, b), dans uoa phrase déji ôict, daoK Kgnet phu bat, pour « en d^rdre », ui aeniple d' « en bataille », locotioB dtechée, c'aaft-i-dire ne dépendant d'aacon mot régitaant.
On mit les deux pièces (de canon) en batterie, fil, 336.)
Monsieur le Prince vit bien qu'il ne pouvoit aller en bataille aux ennemis, sans se mettre en désordre. (Il, 334.)
Presque tous leurs amis.... se contentèrent de les plaindre, sans se mettre en devoir de les secourir. (Il, 177; voyez II, 171, 3i4.)
n (Noirmoustier).... se mit peu en peine d'un combat qu'il rendoit si inégal par sa retraite. (II, ia5.)
Le peuple étoit si animé qu'il attendit à peine qu'il fût exécuté pour mettre son corps en pièces, (u, 199 ; voyes II, io3, ia3, 3 16, 339.)
On doit.... les effacer insensiblement (les chagrins de ses amis)..., et mettre en la place des objets agréables ou du moins qui les occupent. (I, a 85.)
Dans tontes les professions, chacun se fait une mine et un extérieur qu^il met en U place de la chose dont il veut avoir le mérite. (I, i35, vBiiante du manuscrit et de i665; voyez II, 76, 366; III, 187.)
Le duc de la Rochefoucauld lui promit.... ae lui donner la place de Stenay.... jusqu'à ce qu'il.... Teût mis en possession de la récompense.... promise. (Il, «94.)
J*ai eru m*U snffisoit.... de les mettre (les commis) en la protection des habitants. (III, ag.)
Cet ordre.... auroît suffi pour mettre un camp en sûreté. (II, 338.)
I^ cardinal Masarin savoit trop bien mettre en usage une telle conjoncture pour, etc. (II, 86.)
i5o LEXIQUE DE LA LANGUE [EN
La lincérité de ce gnmd ministre parut m ion jour. (U, 45^0 Elles (les humeurs du corps) ont une part considérable em toutes dm actions. (I, i5s, Tariante du manuscrit et d'one édition de i665.)
« À. toatef BOf aedoBS », du» let antret Mitions.
J*ai une extrême honte de tous donner de si foihlcs mar^pes de la psit que je prends en Totre déplaisir. (III, 99.)
Toute la journée se passa en de continuelles escarmouches. (Il, 334-)
J'ai les cheveux noirs naturellement frisés, et aTec cela assez épias et aisez longs pour pouToir prétendre en belle tète. (I, 5.)
Elle (Mme de Cherreuse) me renroya.... pour aeux cent mille écusde pierreries, me priant de les recevoir en don. (II, 35.)
Vous m*écriTez hardiment comme si vous aviez songé en moi. (Œ, i83.]
Elle (la Reine) toumoit en finesse on en raillerie tout ce ^*on m'avoii dit. (H, 447)
Je me trompai moins en cela que je n^arois fait en la confusion dont je m*imaginois, etc. (II, 4^3.)
.... Personne ne se trouvant «n état ni même en rolonté de s'y opposer, (n, 939.)
Il se trouveroit peu en sûreté dans ses teires. (II, 181 ; compares cidessus, p. i49i ayant-dernier exemple, a mettre en sûreté ».) Il se voyoit par là en liberté de faire son traité particulier. (U, 43o.)
b) En, dans des locutions qui marquent des compléments circonstanciels, de \^u |au propre et au figuré), de temps, de manière, etc., plus ou moins détachés :
Dans le même temps qu'il (l'amour-propre) se ruine en un endroit, il le rétablit en un autre. (I, a4^ ; voyez I, 83; U. an.)
i II) fit achever de le tuer en sa présence. (II, 3i4;^oyeBlI. a8o, 317.) 1 n'y a point d'homme qui se croie, en chacune de ses qualités, an-deisous de rhomme du monde qu'il estime le plus. (I, 197.)
.... L'enyie de se faire yaloir en des qualités qui sont bonnes de soi, mitf qui ne nous conviennent pas. (I, 3i3.)
Monsieur le Prince avoit manqué envers lui en quelque chose. (II, i5i.) Ç'auroit toujours été une mécnante raison.... que de s'être engtgé à me servir en quelque chose de plus que ce que, etc. (II, 464.])
La vanité, la honte et surtout le tempérament, font en plusieurs la vsleu rdes hommes et la vertu des femmes. (I, 1x9, variante de 1666, 1671 et 1675 ; texte définitif : a font souvent la ysleur, etc. »)
L'amour de la justice n'est, en la plupart des hommes, que la crsiote de souffrir Tinjustice. (I, 64.)
.... Ce qui avoit soutenu la guerre civile en Tannée 1649. (^ '^'O Il (Monsieur le Prince) crut qu'en tout événement il se feroit raison luimême. (II, 160.)
.... Huit ou dix mille bourgeois en armes. (II, 376.) Il ne pouvoit aller en bataille aux ennemis. (II, 334 « ▼oyez H, 338.) On est souvent obligé de continuer de sang-froid ce qn'on a commencé en colère. (II, 336.)
La Reine.... avoit rappelé auprès d'elle MM. Servien et le Tellier, aprèf es avoir éloignés en sa considération. (IL 177.) Le Parlement et les jurats.... ne les visitèrent pas en corps. (II, 189.) Il fit refaire en diligence des ferrets semblables. (II, i3 ; voyex H, io3, 173, ai6, 934t 3oa, 3ii, 3i6.)
I Ipassa la plus grande partie (de ces douze on traize heures) à Boaë..., toujoun en état d'être taillé en pièces. (£1, 339 î ▼ûyes Ht 5s, 1791 tth 177, 3i4, 33o, 349 ; m, 65, et pasùm,)
Elf] DE LA ROCHEFOUCAULD. i5i
* Jasais Mgr le Pnoee n'a si bien traite M. de la RochefouGauld en tontes fiiiçons. (III, 53; royez II, 373 ; III, sa,. 179.)
.... Une petite hauteur..., laquelle ëtant escarpée en forme d'ouTrageà eome,... se trouTs.... la plus grande défense de la rille. (II, soi.)
Tout le peuple alla en foule les roir. (Il, 189.)
.... Monsieur le Prince, inimitable en la manière de Toir et d'exécuter les plus grandes choses, etc. (I, 3ao.)
lis fCondé et Mazarin) ne laissoient pas de convenir.... en la manière de tnutcr cette affiûre. (II, $87; Toyes II, 38o, /. ao.)
On ne Toit point les choses précisément comme eUes sont ;... on ne les fut point rapporter à nous en la manière qui leur convient et qui conrient il notre état et à nos qualités. (I, 3is.)
On est fimx en différentes manières. (I, 3ii ; rojez II, 47, 193, 906.)
n (le duc de la Rochefoucauld) la referma (la porte) en sorte.... qu'il rarrêu (le Coadjuteur). (II, s85.)
Ceux qui ont voulu nous représenter l'amour et ses caprices l'ont com* paré en tant de sortes à la mer, que, etc. (I, S99>)
£m suite de ; Toyea ei-«près, p. i58, Eiisum db.
Les troupes.... pourroient aller en sûreté joindre Tannée de M. de Turenne, (n, S07 ; Tojez II, 161. 187.)
Voilà éerire en vrai auteur, (m, i3a.)
Ce fut lors que la sincérité de ce grand ministre parut en son jour, en ce qu'il permit, etc. (Il, iS%»)
%* ESf pronom (Toyes Y) :
m) Enj de lui, d'elle, d'eux, d'elles, de soi, de nous, par lui, etc., se rapportant à un pronom on à un nom de chose ou de personne :
Un homme perd connoîssance et revient à soi, selon que son propre intérêt s'approche de lui ou qu'il t'en retire. (I, aaS, et lit, i63.)
On s'ouUie soi-même, et on s'en éloigne insensiblement. (l, 189.)
Dans nn éclaircissement.... qu'il (M. de Chavigny) eut avec Monsieur le Prince, il en sortit avec la fièvre. (II, 4^5 i voyez ci-dessus, p. 98, /. 4 d*en bas.)
Bien loin de prendre ses mesures de concert avec lui (Turenne)..., il (Condé) s'rn étoit.... éloigné. (II, 279; voyez II, 61.)
Pai de la condescendance pour eux (pour mes amis) ;... j'm excuse facilement toutes choses. (I. 10.)
La confiance.... demanae plus de prudence et de retenue, et nous ne sommes pas toujours libres d*en disposer. (I, 19$.)
Ceux mêmes qui se la donnent (la mort) volontairement.... s*«n étonnent et la rejettent comme les autres, lorsqu'elle, etc. (I, an.)
D n'y a point d'éloges qu'on ne donne à la prudence. Dieu seul, qui tient tons les cobuis des hommes entre ses mains, et qui, quand il veut, en accorde tous les mouvements, fait aussi réussir les choses qui en dépendent. (I, 58, variante du manuscrit.)
Ce traité lut.... conclu sans que Monsieur le Prince y eût d'autre part que celle que Tabbé de la Rivière lui en voulut donner. (II, i4o.)
D n'y a guère d'occasion où l'on fît un méchant marché de renoncer au bien qu'on dit de nous, à condition de n'M dire point de mal. (I, 198.)
Il (Monsieur le Prinee) se défioit de ceux qui le poussoient à la guerre; il em ecaignoit la légèreté. (H, a68.)
Les Frondeurs jugèrent qu'il fMazarin) cesseroit de les considérer, parée qa^âlccssoit d'csn avoir besoin. (II, s 17.)
Ses troupes campèrent près de Paris, et on s» souffirit les désordres sans %'en plaindre. (U, 396.)
iSa LEXIQUE D£ LA LANGUE [EN
Nouf ne nous donnons pat à eux (aux gent puiitanu) pour le bien que nous leur voulons faire, mais pour celui que nous en Toulons recevoir. (I, 68 ; Toyez II, 3 14, /. 8, 443, /.ai, 481, /. 10.)
Mme de Cherreuse sut si bien aigrir M. le duc d*Orléans contre son ministre, qu^elle le rendit.... capable de toutes les impressions.... qu'on lui en Tonlnt donner. (li, i65.)
On est quelauefois moins malheureux d'être trompe de ce qa*on aime, que d'M être détrompe. (1, 180.)
Il est difficile de demeurer fidèle à ce qu'on aime quand on en est henreux. (I, i6a, variante du manuscrit.)
.... Pour TOUS conjurer.... de juger de Tëtat de mes affaires par ce qui a commencé de vous en paroi tre il y a deux ans. (III, 89.)
La fortune ne nous paroît aveugle que lorsque nous en sommes maitraités. (I, 179, variante du manuscrit.)
Il est plus honteux de se défier de ses amis que dV» être trompé.
Il faut écouter ceux qui parlent, si on en veut être écouté. (I, ago.) Dans le temps même quHl reçoit des sommes considérables du Roi, et u'il a le plus de besoin d'en être soutenu contre ses propres sujets, etc.
Les ministres voulurent..., pour se faire un mérite vers tant de personnes..., et pour en être appuyés, etc. (Il, Sg.)
Le grand û^sorier d'Angleterre a voiUu adoucir le Parlement et te garantir d'en être atuqué. (I, 34 1.)
Le duc de Montmorency et le duc de Beilegarde, qui étotent soufferts de la Reine, en forent méprisés. (II, 9.)
Quoiqu'elle (Mme de Chevreuse) en fût reçue (par la Reine) avec beaucoup de marques d'amitié, je n'eus pas grande peine à, etc. (II, 479<)
On aimoit mieux faire un trafic infâme de celles (des charges) qm vaquoient.... que dVn récompenser quelques-uxu des services que j'avoia rendus. (II, 449*)
On tira quelques coups de pistolet dans le carrosse où il (Joly) étoit, sans que néanmoins il«fi fût messe. (II, i5s.)
On perd quelquefois des personnes qu'on regrette plus qu'on n'ea est affligé; et d'autres dont on est affligé, et qu'on ne regrette guère. (I, 1^19.)
b) En, tenant la place d'un nom indëterminë ou partitif qui précède ; EN, dans un sens indëterminë, partitif :
n n'y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne penvent sooflhr dVw avoir. (I, 178.)
Voulant que le Cardinal et moi fissions amitié, elle (la Reine) voulut encore que j*«ii fisse les lois. (Il, 444.)
.... Des fatiffues insupportables à des personnes d*un sexe et d'un âge si peu capable d en souffrir. (U, x85.)
Elle (la Reine) pressa.... son retour avec beaucoup d'instance; elle en fit aussi pour rétablir le duc de Venddme dans, etc. (II, 74.)
Pour ce qui est de l'ordre de ces « Réflexions s..., il étoit difficile d'y €n observer. (I, 3o.)
Cette liaison ne rat pas plus heureuse pour moi qu'elle Tavoit été pour tous ceux qui en avoient eu avec elle (Mme de Chevreuse). (II, 17.)
(Ce projet) me donna plus de joie que je n'«ji avois eu de ma vie. (Q, a8.)
*Je vous supplie.... de faire part de vos nouvelles à Mlle de FermeUs, et, quand je lui en écrirai, elle en fera de même. (lU, 86.)
La civilité est un désir d'm recevoir et d'être estimé poli. (I, 187.)
EN] DE LA ROCHEFOUCAULD. i53
La phu cnuide unbition nVn a pat la moindre apparence, lonquVlle le rencontre dans une impossibilité absolue d'arriTer où elle aspire. (I, 71.)
Les passions en engendrent souTent (d*autres passions) qui leur sont contraires. (I, 34-)
c) En, de cela, se rapportant à toute une proposition, et parfois, à l'idée plutôt qu'aux mots ; bx, de là, par suite de cela :
Uaréadarcnt de le tuer (Richelieu).... L'occasion s*«tt présenta. (U, 16. ^
.... Apràs Texpresse défense que le Roi lui en aroit faite (à la Reine) en mourant (de laisser Mme de CheTreuse rerenir à la cour). (II, 67; Torex n, 86, /. 11, 161, /. la, 38o, /. 3.)
Les hommes sont trop foibles et trop changeants pour soutenir longtemps le poids de Tamitié: Fantiquité en a fourni des exemples. (I, 345.)
U ne peut y avoir de rècles dans Pesprit ni dans le coeur des femmes, ai le tempérament iCen est d^accord. (1, 166.)
Il eût été à désirer.... qu'elles (les maximes) eussent été mises dans un pins grand ordre; mais.... ceux à qui j'^n ai demandé avis ont jugé qu'il éKoit phu expédient de faire une a Table ». (I, sS.J
Il y a.... aet airs, des tons et des manières qui tout sonrent ce qu'il j n d'agréable on de désagréable.... dans la conTcrsation ; le secret ae s'en bien servir est donné à peu de personnes * ceux mêmes qui en font des règles s'y méprennent quelquefois. (I, 194-)
Le Cardinal.... n eut pas de peine à persuader au Roi qu'elle (la Reine) eC Mme de Chevreuse n'avoient pas ignoré le dessein de Chalais, et il est certain que le Roi en est demeuré persuadé toute sa vie. (II, 7.)
Ses troupes.... arrÎTèrent..., et ceux de dedans en ayant pris l'alarme, lia U donnèrent, etc. (II, 376 ; voyez II, ia40
Elle (la nouvelle de l'arrivée de Condé) fit 1 effet qu'il a voit désiré; car les soldats en prirent l'épouvante. (II, 334*)
Sans que j'en sache d'autres raisons, ils s enfuirent. (II, 127.)
Dans le temps qu'on croyoit que la Reine le considéreroit (Mazarin) comme Tantenr de la déclaration, toute l'aigreur 9n tomba sur M. de Gha*
La Reine me parut plus irrésolue que jamais sur son retour..., non pas.... qu'elle en fût retenue par aucune difficulté, etc. (II, 47^*)
.... Je» écrivis de Conrtray..., comme j'«n avois parlé à Amiens. (II, 455; vorez *III, 74, /. i.)
..•• ren crois tout ce que vous en croyez. (Œ, i35.)
Sur ce que Monsieur le Prince vouloit, etc., ils lui en donnèrent toutes les espérances. (II, a44*)
Us avoient traité avec le cardinal Mazarin, contre les ordres publics qu'ils en avoient. (II, 38i.)
Elle (la Reine) me la refusoit (cette charge)..., et on m'en fit anunt de difficultés qu'on auroit pu faire si, etc. (II, 4^4-)
U y a des choses.... qui sont belles, que tout le monde sent et admire, bien que tous n'en sachent pas la raison. (I, 33o.)
Son premier devoir est indispensablement de conserver le dépât en son entier, sans en peser les suites. (I, 198.)
Qoid que fut le dessein du duc de Beaufort, il en perdit la liberté. (II,
* Sa cataracte augmente de jour à autre, et sa vue en diminue continuellement. (III, 116.)
J'ai des commencements de goutte qui m'empêchent d'aller plus loin; j'tfji retournerai plus tôt à Paris. (Œ, 179.)
VajM ci JiJMMS, p. ii3, le dernier esemple de Tartide PtoiASia,
i54 LEXIQUE DE LA LANGUE [BU
d) EWy dans certaines locutions verbales :
* Il est en résolution dVji demeurer là. (Kl, iio.)
Voilà naïvement comme je pense oue je suis fait au dehors ; et Ton troa- Tera, je crois, que ce que je pense de moi là-dessus n*est pas fort élo^né de ce qui en est. (I, 6.)
En est omis dans les trois exemples saiTuits, ou noua mettrions aujonnniai c 0 en est de, ete. •
Il est de la reoonnoîssance comme de la bonne foi des marchands.
(I, ISO.)
Il est du réritable amoor comme de l'appantion des esprits. (I, 63, et m, iSg.)
Il est de certaines bonnes qualité comme des sens : ceux qui en sont.... prirës ne les peuTent.... comprendre. (I, x63.)
* Quand je lui.... écrirai, elle en fera de même. (III, 86.)
Il (Monsieur le Prince) voulut ériter les occasions d*étre contraint d'«i Tenir à un combat. (II, Say; Toyez II, 190, 196.) (Ils) 6*en Yenoient à Turenne. (11^ i83.)
Il XÈ*j en a point qui pressent tant les autres qne les paresseux. (I, i5t.) Dsns ce dernier exemple, en équivant è dee genâ, non esprimé dam» ce qni piieide.
*Je ne tous en mens point. (*ni, 85; Toycst *III, 67.)