FOI
La confiance plaît toujours à celui qui la reçoit : ... c'est un dëp^ que l'on commet k sa foi. (I, 29$ .)
Je ne touIus point que le dëfiiut de sa mémoire (de Mazarin) servit de prétexte ni de couverture à celui de sa foi, (II, 46a.)
Je ne parlerois pas si hardiment si j*aTois moins de foi en tos paroles. (UI, S17.)
.... Ajouter /ÎM* à cet aris. (II, 194; Tojez II, 271.)
Bonne foi. (II, 160, aa4, 953, 3o5, 378, 383, 385.) — Mauraise foi, (U, 396, 445, 467O
Jamais personne n'entrera de meilleure foi que moi dans toutes les choses où TOUS prendrex intérêt. (III, i38; royez I, 3ia.)
Si des personnes que tout le monde connoCt aroient para dans les pre« miers siècles, parleroit-on présentement des prostitutions d'HéUogabale, de la foi des Grecs? etc. (I, 343.)
.... Confier sa rie.... à la foi douteuse du cardinal Mazarin. (II, 974*)
.... Sur la foi de ce ministre. (II, 969.)
.... Hasarder sa vie et sa fortune sur la foi chancelante d'un peapk étonné. (II, 3a6.)
On se Yoit.... réduit à la cruelle nécessité.... de manquer à la foi dn secret. (I, S98.)
FOIBLE, adjectif, au propre et au figuré; poiblb, substanti^ement :
Leur escorte (l'escorte des Princes prisonniers) se trouva bien plus foibie qu'on n'ayoit cru. (II, 171 *, YOjez II, 40 1.)
L'amitié de M. ie duc d'Orléans lui paroissoit (à Condé) un appui bien foibU. (II, 191.)
Ils le soupçonnoient (Jonzac).... d'être foi6ie. (II, 3 11.)
.... Pour découTrir le foibie de cet artifice, etc. (II, 465.)
FOIBLESSE, au propre et au figuré :
Ils connoissoient la foihlesse des Espagnols. (II, 159.)
.... Le petit nombre et la foibleue de ses troupes, etc. (II, 347.)
Ce seroit une foibUste d'en prendre l'alarme. (II, a6a.)
Nos sentiments.... ne sont que foihlesse. (I, ai 3.)