GAIETÉ
Dans la gaieté du dîner, on parla assez librement. (II, 357.) .... Une guerre continuée de gaieté de cœur, etc. (II, 44 'O
GALAND; galant, antb :
Le duc de Rouquinquan étoit.... galandet magnifique. (II, is.)
Pour galant^ je l'ai été un peu autrefois. (I, 11.)
Dans deux impreHÎont de 1659, galand : Toyez la note 3 de la page ÎAdupce.
Le plus incompréhensible de tous leurs goûu est, à mon sens, celui qu'elles (les coquettes) ont pour les vieillards qui ont été galams, (1, 3i3.)
(Mazarin) l'amusoit (Mme de Chevreuse) par des paroles soumises et galantes. (U, 78.)
GALANTERIE, GALAirTsaiBs :
L'émulation que la beauté et la galanterie produisent souvent parmi les dames, etc. (II, 390; voyez I, i4^. 183.)
On peut trouver des femmes qui n'ont jamais eu de galanterie^ mais 0 est rare d'en trouver qui n'en aient îamais eu qu'une. (I,6i ; voyez 1, 209.)
£lle (Mlle de Hautefort) acquit plus de réputation que de bien dans le cours de cette galanterie, (II, 31.)
La galanterie de l'esprit est de dire des choses flatteuses d'une manière agréable. (I, 74.)
J'ai appris toutes vos merveilles de galanteries, (III, lai.)