GOÛT, GOÛTS
Ce terme dégoût a diverses significations, et il est aisé de«'j méprendre :
GRÂ] DE LA ROCHEFOUCAULD. aoS
il y a âlffhenee entre le g&tU qui nous porte Tert les choset, et le goût qui noas en fait connoftre et discerner les qualités. (I, 3o4 et 3o5.) Toyes, p. 3o4*3o6, pattim, U Réflesion z.
La félicité est dans le goât^ et non pas dans les choses. (I, 5o.) Quand notre mérite baisse, notre goût baisse aussi. (I, 176.] Yoyes la aote a de b pBg« indiquée.
Lies mêmes biens ne conservent pas leur même prix, et ib ne touchent pas toujours également notre goût. (I, 3o3.)
Au lieu de les contredire ou de les interrompre (ceux qui parlent)..., on doit, au contraire, entrer dans leur esprit et dans leur goût. (I, 991.)
Le plus incompréhensible de tous leurs gmUs (des goûts des coquettes) est.... celui qu*elles ont pour les rieillards qui ont été galants. Ce goAi paroit trop bizarre.... pour ne chercher pas, etc. (I, SsS.)
Je mérite, par le goûi que j'ai pour tout ce que tous faites, que tous me continuiez les mêmes grâces. (III, ai 4»)
Leur ^t (le goût des rieilles gens).... se tourne.... Ters des objets mnets et insensibles : les bâtiments, l'agrienlture, etc. (I, 347*)
Ce qui se rencontre le moins dans les femmes qui ont pris Thabitude de Tamour, c'est le goût de l'amour. (I, i8a, Tariante du manuscrit.)
Les passions ne sont que les diTers goûit de l'amour-propre. (I, a3o, et m, 904.)
L'attachement on l'indifférence que les philosophes aToient pour la rie n^étoit qu'un goût de leur amour-propre, dont on ne doit non plus disputer que du goût de la langue, ou du choix des couleurs. (I, 5o.)
Variante : « Le denr de TÎTie oa de mourir tout des goâi* de ramour-proprep dont il ae Caat non plus disputer que des goûts de le langae. » (III, t56.)
Il T a une réTolution générale qui change le goût des esprits, aussi bien que les fortunes du monde. (I, 96s.)
Les plus grands rois.... Teulent surpasser les autres hommes en Taleur, etc. ; mais ce goûi d'y surpasser les autres peut être faux en eux, quand il Ta trop loin. (I, 3i40
GOUVERNEMENT, GouvKRNBMEim :
(Le) ^uf^frnemeii/ d'AuTergne. (II, 383.) — De Bourgogne. (II, 956.) — De Bretagne. (II, 74.)— De Guyenne. (II, 956.) — De Poitou. (II, 45o.) — DeProTence. (II, 943, 944, 383.) — De Xaintonge et Angoumois. (II, 383, 459.)
Le gouvernement d'Angers. (II, 384.) — De Bellegarde^ (II, 39o.) — De Ber|;erac et Sainte-Foy. (II, 384.) — Du HaTre-de-Grâce. (II, 447.) — De Niort. (II, 460.) —De Stenay. (II, 3ai.) — DeTortose. (II, 39i, /. i» 6 et 7.)
On ne donneroit plus de gouvernements de proTinces. (II, i45-}
.... Se retirer dans ses gouvernements, (II, 999, 997.)
n s'agit du prince de Coadé.