LOIN
*U n*cst parlé de lui (de la Rochefoucauld) ni près ni /bm. (III, 104.)
LOISIR ou LB LOIS» DE (AvOIft, DONNEb]; i LOISIB :
Nous aurons loisir de nous entretenir. (III, iSy.) Nous apiotu eu tout loisir iTapprendre.... que, etc. (II, 464-) Ce séjour.... donna loisir au général.... de se trouver, etc. (II, 187.) (Un plus prévoyant) ne lui nuroit pas donné (à la Reine) le loisir ^Ap» prendre, etc. (II, 457; voyez II, 4^30 Je voudrois.... bien que nous.... pussions parler à loisir, (III, 174*)
IX)NG, lovoub; lb long db :
Bien que le chemin fût long^ etc. (II, 333.)
La montée est assez droite et fort longue» (II, 333.)
(Monsieur le Prince) fit faire un long retranchement vis-à-vis du pont de bateaux. (II, S 17.)
L'événement de rautre (parti) étoit long et douteux. (II, i58.)
Sa longue assiduité. (II, 61.) — Un long attachement. (II, iio.) — Sa longue autorité. (II, iio.)
Les longues.... conférences. (II, ao8.)
Une longue dissimulation. (II, 4^3.)
Sa longue expérience dans les affaires. (II, 73.) «» Cette longue extrémité augmenta les cabales. (II, 65.)
Une &ngue maladie. (II, 91.)
Une longue.... prison. (II, 4^S»)
Je lui remis devant les yeux.... ses longs services. (U, 68.) — Une longue suite de mauvais traitements. (II, 90.)
(LUnfanterie) se mit en haie le long des maisons. (II, 408.)
LONGTEMPS 1 (Étbb) ; db longtbmps :
J*aime mieux vous écrire à tâtons que à^éire plus longtemps à vous re« mercier, etc. (III, 118.) Je ne puis être.... de longtemps en état de montera cheval. (III, 101.) Je ne Fespère de \xèê-4ongtemps^ (III, 119.)
LONGUEUR, LONGUBUBs; tibbb bit longubub :
Les deux troupes ne furent séparées que de la longueur de leurs épées.
On pént par des longueurs. (III, 5i ; voyez II« 317.) Le parlement de Bourdeaux, ennuyé des longueurs,.,, du siège, se déclara pour la paix. (II, ao5.)
U fallut tirer en longueur cette négociation. (II, ^Si.)
LORS; poub lors :
Ce fut lors que la sincérité de ce grand ministre parut. (II, 45a.) La Rochefoucauld, m, a 16
24a LEXIQUE DE LÀ LANGUE [LOR
Pour lort^ la Reine n'ayoit quoi que ce soit à donner. (II, 44^.)
LORSQUE, alors que, tandis que :
Le lendemain, lorsqu^'û (Joly) alloit au Palais..., on tira, etc. (II, iSi.) LorsquW% étoient assemblés pour souper dans le jardin de Renard..., il (le duc de Beaufort) y alla. (II, 141.)
L^iomme croit souvent se conduire, iorsqtCW est conduit. (I, 48-) Variante de i665 : « l'homme est coaduit, lorsqu^ïi eroit m conduire. »
.... Un roi qui lui laissoit (à Richelieu) le gouTemement de son État, iortqu^û n*osoit loi confier sa propre personne. (I, 334-)