MARCHÉ
M. de la Trémoflle fit de si grandes offres à M. de Parabère (pour le gouTemement du Poitou] que la cour eut peur que feu Monsieur le Prince n'entrât pour quelque chose en ce marché-\k, (II, 45o.)
MAR] DE LA ROCHEFOUCAULD. afg
Il n'y a guère (l*oceaMon où l'on fit un méchant nmrché de renoncer an bien qu'on dit de nons, à condition de n'en dire point de mal. (I, 198.)
L^horreur des supplices.... ne m'avoit pas empêché de lui faire (à Mazarin).... bon matchi de ma Tie. (II, 44^0
* Je ne désespère pas que la cour ne songe A elle quand elle Terra qaVUe n*aura pas meilleur marché de Paris. (III, loi.)
MARCHER; mabchb« l :
AjmU marché^ avec toute la diligence possible, pour la joindre, il (Monsieur le Prince) rencontra Tavant-garde de son armée. (II, 364.)
*(Son Altesse) la.... fait mmreher (son armée) du eàlé de, etc. (III, 80.)
Le maréchal du Plessis.... mare/ta une journée au-devant de lui (audevant de M. de Turenne). (II, a 16.)
Les ennemis.... pouToient marelier à Paris. (II, 14 î ▼oyez II, a5, a 16, /. 5, 3o5, 3o8, 3io, 3i3.}
.*.. SSarclur droit à Paris. (II, ai 3.)
.... Marcher,,,, droit airx troupes du maréchal d*Hocquincourt. (0,366.)
La cour marcherait à lui (à Monsieur le Prince) en diligence. (II, 3oa.)