‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 390 sur 668 · MENU · texte numérisé non relu

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Un Tendeur d'herbe! , nommé Maianiel, fit «mleTer le mmu peuple de Naplet. (I, 335; royez II, 417; III, 3o.)

MÉPRENDRE (Se); se mïpbsitdks k :

L*extréme avarice se méprend pretcpe toujours : il n'y a point de passion qui s*éloigne plus sourent de son but. (I, 107.)

Je ne sais laquelle des deux (Mlle de Hautefort ou Mme de Cherreuse) se méprit (dans l^enToi du livre d* « Heures »). (II, 33.)

Je vis bien qu'elle (Mme de Chevreuse) se méprendrait.,,, à Tun et « Tautre (à r^tat de la cour et de l'esprit de la Reine). (Il, 479*)

Il y a.... des airs, des tons et des manières qui font sourent ce qu*il y a d'agréable ou de désagréable.... dans la conrersation ; le secret de s'en bien serrir est donné à peu de personnes ; ceux mêmes qui en font des règles l'j méprennent quelquefois. (I, 394 *, Toyez I, 3i4; ÛI, ao3.)

Quelque oesoin qu'il (Mazarin) eût de ne se pas méprendre à juger de l'état présent des afMires, etc. (II, 916.)

MÉPRIS, au pluriel :

Ceux qu'on fait mourir affectent quelquefois des constanoes, des froideurs, et des mépris de la mort... : on peut dire que cet mépris font à leur esprit ce que, etc. (I, 89, Tariante du manuscrit et de i665.)

Texte définitif : c an mépris de la mort...; ce mépris ^ ete« »

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