OFFICIEUSEMENT
rMazarîn) se mît à me blâmer officieusement de ne m*aider pu aMeaaa* prei de la Reine. (H, 453.)
OFFICIEUX, sabstantivemeiit :
Bien que cet officieux (il s'agit de Mazarin) ne s'enqnît de Fétat où jVtois avec ce prmce (le prince de Condé) qne pour la crainte qu*on peut s'ima^er qu^il aroit aue je n*y fosse pas assez bien, j'aperçus... • qu'on lui aroit fait mon crëoit plus grand qttil n'étoit de ce côté-là. (U,
OFFRIR; s'offub; s'offbii de :
Sa fortune et la négligence des troupes de Monsieur le Prinee lui aboient ofert (au comte d'Uarcourt) une entière TÎctoire. (Il, 34o.)
.... Ces gens incertains qui s'offretu toujours au commencement des partis, ^n, 171.)
Monsieur le Prince s^ offrît,,., de faire retirer ses amis. (II, a84*)
Témoignant d'en croire encore plus qne je ne wCoffrou iTen Térmer, on m'assura qu'on me satisferoit. (II, 458; Tojea II, 457.)