‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 442 sur 668 · PAPILLON · texte numérisé non relu

PAPILLON

Combien (parmi les hommes).... de papillons^ qui cherchent le feu qui les brûle I (I, 309.)

La même préToyance.... lui fidt (à la nature) donner des ailes aux chenilles, dans le déclin de leur Tie, pour les rendre papillons^ (1, 3a3«)

PAQUET, PAQUXTS :

* J^ai encore Itpaqmt de Langlade (le paquet de lettres desdnë à Lan^ glade). (m, 85.)

Tout (il s'a^t des pierreries de BIme de CheTreuse) éunl euTeloppë dans de petits paquets de papier et de coton s^M»és, de sorte qtt*il fiUiut beaucoup de temps pour les défaire sans rien rompre. (III, m».)

PAR, pr^XMitioii. Paa, à travers, dans, etc. :

On fit.... une autre attaque pmr les allées de rareheréché. (II, 101.)

(Le général de la Vallette) se reûmpar des bois à Bergerac. (Il, 187.)

.... Aller, par Meudon et par Vaugurard, se poster sous le faubourg Saint-Germain. (II, 401.)

Le porteur de cette lettre passera par ici. (III, 39.)

Ds marchèrent.... Ters les montagnes d*AuTergne, par oà Bladame la Princesse et Monsieur son fib dcToient passer. (II, i84; Toyea II, 370.)

(Le maréchal de la Meilleraye) eut ordre de marcher Ters Bonrdeaux.... ^er le pa/s d^Entre^eux-Mers. (Il, 190.)

Après aToir pris son chemin par le TÎcomté de Turenne et par Gharlus en AuTcrgne, il (Monsieur le Prince) anÎTa, etc. (II, 357.)

.... Garnir d*in£uiterie et de caTalerie tous les postes par lesquels il (le prince de Condé) pouToit être attaqué. (II, 4^4 •)

.... Attaquer Saint-Clond par les deux c6tés. (U, 4ox*)

Les mêmes objets nous paroissent par tant de côtà différents, que, cto.

Le sujet jui a plusieurs Térités.... peut briller par des endroits où Tautre Tcelui qui n*en a qu'une) ne brille pas; mais dans l'endroit où Tun et 1 autre est Trai, ils brillent également. (I, s8o.)

Bien que je tous aie mandé par la Toie de Paris que, etc. (III, 37 ; Toyez III, 40.)

On obtenoit.... par cette Toie, etc. (Il, 139.)

Ce seroit renouveler la guerre cirile oue a'attaquer les Frondeurs par d'autres Toies que par celle de la justice. (II, t59é)

Ce seroit espérer.... qu*il (Maxarin) Tonlut commencer à se repentir de ses crimes par celui pour lequel tous les autres ont été commis. (II, 44x0

(Nos anus) peuTent wkroitpar ailleurs ce que nous sommes engagés de

ne dire jamais à penonne. (I, 198.)

(La porte) ne s'ouTroit que par la moitié, (il, a85.) .... Ce qu'ils aToient fait^or le passé. (II, âo3<)

Pim, marquant l'agent, le moyen, la cause ; par suite de» à cause de, grâce à^ etc. :

Le Cardinal lui manda par Prioleau, etc. (II, 16^; Toyez II, 3i.) Personne du monde ne saura le lieu où je logerai que Perrenelles, à qui je le ferai savoir par mon Talet. (III, iS,)

a88 LEXIQUE DE LA LANGUE [PAR

Je témoignai de ne Touloir rien aroir qae por elle (la Reine). (II, 455.)

Le duc d*£nghîen promettoît.... de ne prétendre qne^Mr eUe (la Reine) toutes lea frâcet qu'il desireroit. (II, 58.)

Le cardinal Maaarin aroit en le temps de se justifier auprès dVlle (auprès de la Reine) fwr ses amis. (II, $4.)

(Mme de Longuerille) avoit.... tenté inutilement de se raccommoder avec la cour pur Mme la princesse Palatine. (Il, 354.)

M. des Noyers.... donna espérance à la Reine de pouToir porterie Roî, par son confesseur, \ Tétablir régente. (II, 47>0

(M. des Noyers) ayoit.... donné des espérances à la Reine de disposer le Roi, par le moyen de son confesseur, à rétablir régente. (II, 5i.)

.... La liaison quUl (le Roi) croyoit qu'elle (la Reine) avoit.... avec les Espagnols ^ar le moyen de Mme de Gherreuse. (II, 47* •}

Les offres de la Reine.... irritèrent Monsieur le Prince, parce qoVlies étoient faites pw Tentremise du duc de Rouillon. (II, 3o5.}

.... Une personne que je ne connoissois point par moi. (Il, 478.)

Ma blessure.. •• m*Ata le moyen de voir par moi-même ce qui se passa dans le reste de cette guerre. (11^ is8.)

Mon père.... aroit des prétentions par lui-même. (II, 99.)

La fidélité.... est un raffinement de sa politique (de la politique de Tamour-propre), arec lequel il engage les hommes par leurs biens, jmt leur honneur, par leur liberté, et nar leur rie.... à élerer Thonme fidèle au-dessus de tout le monde. (I, laa, Tariante de i665.)

.... On eut continué à le retenir (Monsieur le Prince) par Pespérance de, etc. (U, 191.)

Monsieur le Prince.... TaToit établie (cette liaison) ^nm* les mêmes déférenoes qn*il aroit afiSecté de, etc. (II, i34*j

.... Réduire cette grande rille vor la faim. (II, m.)

.... Une grAce par laquelle il (Mazarin) pensoit avoir achevé de me gagner le coBur. (II, 4^^f voyei II, 168, 3ii.)

U est difficile de juger par les suites qu'elle (cette action) a eues, si, etc. (II, i53.^

Si les nommes ne vouloient exceller que par leurs propies talents,... ils jugeroient des choses par leurs lumières, et s*y attacheroient par leur raison. (I, 3i3.)

.... S*attachant Tabbé de la Ririère^or un si grand intérêt, on engageoit M. le duc d'Orléans. (II, i39.)

Les Frondeurs se consolèrent.... par Tespérance de, etc. (II, a64.)

Le duc de Beaufort.... alloit.... à ses fins 0«r des manières grossièrei. (H, 60.)

.... La parole que la Reine donnoit au duc d*Enghien de le préférer à Monsieur, non-seulement /mit les marques d'estime..., mais aussi par tous les emplois dont elle pourroit exclure Monsieur. (H, 58.)

M. ae Châteauneuf.... ne pouroit pas balancer par ses offres celles que la Reine avoit fait faire. (II, 3o4.)

(Monsieur le Prince) témoigna, par des railleries piquantes et par une opposition continuelle... ^ ^u'il, etc. (II, i340

.... Endormir et mortifier Monsieur le Prince par les retardements et par le déplaisir de, etc. (II, 159.)

(Le pnnce de Coudé) étoit sorti de prison par un traité. (II, a4s.)

La jeunesse change ses goûu par l'ardeur du sang, et la vieillesse conserve les siens ^or l'accoutumance. (I, 77.)

Leur défense fut célèbre.... par cette grande sortie, etc. (II, 97.)

Le reste de cette campagne fut considérable aar le combat de Saiot- Nicolas. (n, 41.)

Ce fttëge fut difficile et përilleax, par le grand nombre d'homme» qui dëfendoient la place. (I, 97.)

Mazarin s'arisa d'une raison.... qui.... étott merreilleuse imu* reffronterie qu'il falloit avoir pour oser entreprendre de m'en payer, (il, 465.)

Le Parlement.... étoit devenu plus fier par leur liberté (par la mise en liberté de Blancmesnil et de Broussel). (II, m.)

D falloit les fiiire naître en même temps (Caton et César), dans une même république, difTërents par leurs mœurs et par leurs talents, ennemis par les intérêts de la patrie et par des intérêts domestiques. (I, 3 19.)

La France..., qui lésa toujours détestés (les crimes), qui j est opposée pwr l'bumeur de la nation, par la religion, etc. (I, 343.)

Ce qui n'est pas moins extraordinaire, c'est que.... les généraux aient toujours été plus en péril vor les factions du peuple.... que ^r l'armée qui les assiégeoit. (II, an.)

* (Jarxé) ne le manquera pas (Mazarin) par la force de la garnison. (III, 68.)

Ce B*«tt pM la forée d« la garnison qai Tempéeliars da le pren<ire.

Les philosophes ne condamnent les richesses que par le mauvais usage que nous en faisons, (l, 227.)

Ce Tojrage.... avoit été entrepris par une fausse alarme. (II, 35.)

On attendoit que le retour de Mme de Cherreuse fît pencher la balance, par l'amitié que la Reine avoit toujours eue pour elle. (II, 67 J

Monsieur le Ptince s'imagina..., par les choses obligeantes que la Reine lui «Toit dites..., qu'il, etc. (II, i35.)

Nous ne regrettons pas toujours la perte de nos amis par la considéralion de leur mérite, mais^r celle de nos besoins. (I, a6i ; voyez U, i65.)

Par la crainte de, etc. (il, i5p.)

Ces promesses.... faisoient désirer sa conservation (la conservation de Mazarin).... par la créance de trourer, etc. (II, 146.)

Le comte du Doignon étoit renfermé dans ses places, n*osant en sortir par ses défiances ordinaires. (II, 33o.)

Soit qu'Angen ne fut pas en état de se défendre par la division des bourgeois, ou que, etc. (II, 3a6.)

Nous imitons les bonnes actions par l'émulation, et les mauvaises par la malignité de notre nature. (I, laa, variante de i665.)

Texte définitif : « j^ émaladon ». Voyez ei-«prèt, p. 291, ligne 13.

C'est •pXvXàVpar Testime de nos propres sentiments que nous exagérons les bonnes qualités des autres, que^or l'estime de leur mérite. (I, 89.) « Qoe par leur mérite •, dans Tédltion de i665.

L*orffueil, comme lassé de ses artifices..., se montre avec un risage naturel, et se découvre par la fierté. (I, a47*)

Le comte de Montrésor.... av6it quitté Monsieur /mp* la haine qu'il portoit à l'abbé de la Rivière. (U, 99.)

L'intérêt du succès de la négociation.... devient le leur (l'intérêt de ceux qui négocient) par l'honneur d'avoir réussi à ce qu'ils avoient entrepris. (I, 146.)

La Reine.... croyoit le Roi très-éloigné de cette pensée, par le peu d'inclination qu'il avoit toujours eu pour elle et par la luiison qu*il croyoit qu'elle avoit.... avec les Espagnols. (II, 47>*)

Nous voulons bien que notre réputation et notre gloire dépendent du jugement des hommes, qui nous sont tous contraires, ou inu* leur jalousie, ou par leur préoccupation, ou par leur peu de lumière, (I, i4aO

Mme de Longueville.... ne croyoit pas se pouvoir réciincilier arec son mari, par les mauvais offices qu'on lui aroit rendus auprès de lui, et par l'impression qu'il avoit que, etc. (II, 353.)

La Roguepoucaulo. ht, a . '9

Le roi de Pologne. «.. s*est demis.... de la royauté, ^ar la seule Itnitude d'être roi. (I, 337.)

Les empêchements continuels qu^ils y rencontroient, tant /»ar le msnqae d^argent que par le grand nombre des gens.... qui, etc. (II, 190.)

Cette tranquillité ne.... dura pas longtemps, par une méprise bixant. (II. 3a.)

Le duc d^Enghien, que je nommerai désormais le prince de Condé par la mort de son père, etc. (II, loi ; yoyez II, 177.)

Par une nouveauté.... surprenante, on fut étonné que, etc. (II, 4^^*)

Par l'opinion d*un péril imaginaire, M. le duc d'Orléans exposais fie.

ai, 4oa.)

Les Frondeurs.... perdoient leur crédit., .^^or Topinion qu'on aroit, etc. (U, 375.)

Par une fausse politique, il (le prince de Condé) s'opposa, etc. (Il,

Ce changement ne deToit.... être prévu que /^or la mauvaise santé du Cardinal. (II, 4^.)

Par un sentiment ordinaire à..., il craignoit, etc. (II, lao ; voyez II, 58.)

Cette assemblée.... fut une des principales causes de sa mine (de la ruine du parti), par une violence qui, etc. (II, 41^0

Les vertus ae ce grand homme (Turenne) sont plus connues pur tes actions que par ce que je pourrois dire ici. (II, 1 19.)

C*étoit prmcipalement /»iir cette alliance que les Frondeurs.... prenoient confiance en lui (Monsieur le Prince). (II, a4>-)

La Reine.... ne pouvoit attendre aucun service d'eux (des Frondeurs) que par le crédit qu'ils avoient sur le peuple. (II, a6i.)

Ce que je desirois ne pouvoit me manquer avec le temps, par la dignité qui étoit dans notre famille. (II, 4^6.)

Si nous résistons à nos passions, c'est plus par leur foiblesse que par notre force. (I, 8a.)

Chaque parti s'est plus maintenu par les manquements de celui qui lui étoit opposé que par sa bonne conduite. (II, 376.)

Monsieur le Prince.... crut être en état, car le nombre de ses amis et de ses créatures, de s'y maintenir (à Paris). (II, 277.)

(Le duc de Nemours) disposeroit de l'esprit de Monsieur le Prince, par le pouvoir qu'il avoit sur celui de Mme de Châtillon. (II, 391 ; voyez II, 3i3.)

.... Xaintes, qu'il (le prince de Condé) croyoît en état de soutenir un grand siège, par les travaux qu'on y avoit faits et par une garnison de ses meilleures troupes. (II, 33o.)

La flatterie est une fausse monnoie, qui n'a de cours que par notre vanité. (I, 94.)

Monsieur le Prince connut bientôt par la manière dont les Frondeurs sontenoient leur affaire, que, etc. (II, 160.)

Ce traité devoit être secret par l'intérêt de la Reine et par celui des Frondeurs. (Q, 961.)

C'est nous flatter de croire.... que nos sentiments.... soient d'une trempe assez forte pour ne point souffrir d'atteinte par la plus rude de toutes les épreuves. (I, ai 3.)

Mazarin.... accabloit les provinces par des impôts, les villes par de* Uxes. (II, 99.) . . ,

Monsieur le Prince.... voulut autoriser cette cérémonie (un mariage) /9ar sa présence. (II, 161.)

Le duc de Bouillon.... crut s'en pouvoir dégager (d'une convention) parles raisons dont j'ai parlé. (II, 3 18; voyez II, 60, i4a.)

La résolution ayant été prise par son avis, etc. (Il, 3a4.)

Cet princet éTitoient.,.,^ar le conseil de Mme de Longuerille, de tt troQTer, etc. (II, 167; rojez II, 17a, i65.)

NoDt n'iToiu pat bctom de fiiire remarqaer que, dans planean des exemples de ee pamgrapbe, Tosage aetael inaliaeniU à sabstitaer è par d*aatres prépositioas oa loeatlona prepositiTes.

Pab, devant un nom sans dëterminatif ; emplois divers :

Madame la Princesse et Monsieur son fils sortoient de Bourdeaux pmr eau. (II, «07.)

(La Reine) me donnoît par arance tous les aris qui me pouToient être utiles. (II, 77.)

C'ëtoit plutôt par complaisance pour elle (Mme de LongueTÎlle], que pour être persuadés, etc. (II, 167.)

Nous imitons les bonnes actions /ror émulation. (I, laa.) Par déférence pour la Reine. (II, i49*)

Le peuple alla en foule.... leur offrir (aux ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld) de les faire entrer /mit force. fU, 189; Tojez II, 198, 941.) (Monsieur le Prince) se trouva, /»ar hasara, au Cours. (II, a63.) (Monsieur le Prince) ne put.... en tirer (du duc de Longue ville) aucune parole positire..., soit par irrésolution, soit parce que, etc. (II, 297.) .... Une chose où, par manière de dire, il n'aroit plus rien. (II, 45i.) Ce t^our que l*on fit à Turenne par nécessité,... donna, etc. (II, 186.) .... Cétoit ce ane j'accepterois^Mu* préférence. (II, 76.) Monsieur le Pnnce j fut entièrement contraire (à. ce projet d'émeute) , ioit qu*îl i*y opposât par raison ou par intérêt. (Il, aSi.)

Pasy après an verbe actif ou pronominal employé au sens passif :

Cette impression, si aisée à receroir par un peuple timide et par le Parlement étonné, etc. (II, 116.)

Ses desseins.... s*affermiroient />ar l'éloignement de la cour. (II, 809.)

11 y a des hommes qui s*exposent Tolontiers au commencement d*une action, et qui se relâchent et se rebutent aisément /mi* sa durée. (I, ii5 ; Toyez I, 40.)

Quelque disproportion qu'il y ait entre deux maisons (Chantilly et Liancourt) qui ont les beautés qui leur couTiennent, elles ne s'efTaoent point Tune ffar Tautre. (1, 181 •)

(M. de Baterille) pourroit se payer ^«r ses mains. (III, 5o.)

Pai, devant un infinitif :

Voilà écrire en mi auteur, que de commencer par parler de ses ou* Trages. (III, i33.)

C'est par aroir ce qu'on aime qu'on est heureux, et non par aToir ce que les autres trouvent aimable. (I, 5o.)

On ne sent.... qu'on est amoureux que par sentir toutes les peines de l'amour. (I, 3o4*)

Pab-dessus :

Par-desstu (outre) les agréments de cette cour (faite à Mme de Longueville), etc. (Il, 940

Oatre le plaUir qa on troaTsit k li coortiier.

Je passerai ^ar-<&jiiii les reproches. (III, 169.)

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