‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 465 sur 668 · PENSÉE, PENSEES · texte numérisé non relu

PENSÉE, PENSEES

Un bon esprit.... s'attache avec fermeté à ses pemées^ parce qu^il en connoît toute la force et toute la raison. (I, 3a6; Toyes iiitUm^ L 6, 17.)

Ces promesses.... firent perdre à Monsieur le Prince les ^e»^ qu'il «Toit pour la paix. (II, 4oo.|

L^amour-propre troure aans le flux et le reflux de ses Taguei cootinuelles (des vagues de la mer) une fidèle expression de la succession torbulente de ses pensées, (I, 346.)

PENSER, croire; faillir; penser à :

Je penserais, . . . avoir mérité tous les traitements que j'en ai reços (de la Reme), si, etc. (II, 443*)

grartereau) avoit pensé évanouir. (III, ao.) rands Dieux I qu*ai-je pensé faire? Gallois finir ma lettre sans, etc. (III, 194; ▼oyez ib'uUm^ /.ai ; lU, ao8.)

Il arriva en même temps une querelle particulière, qui pemsm renouvelef la générale. (II, 14a; voyez U, 190, 353, 360, 4i^«)

* (Bfazarin ne) s'en ira point ne sachant par ou pems^r à son retour- (lU, 61.)

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