XV
Si des -personnes que tout le monde connoît avoient paru dans les pre* miers siècles, par1eroit-on, etc. ? (I, 343; voyez U, 461.)
Le pouvoir que les personnes que nous aimons ont sur nous est presque
toujours plut grand que celui que nous y arons nous-mêmes. (I, aa8; Toyez m, 160 et i63.) Il n*y a guère de persamnes qui, etc. (I, 119.)
Le nom d^amour se conserre, mais on ne se retrouTe plus les mêmes p€rt0/M£Sf ni les mêmes sentiments. (I, 344; ▼oyea ibidem^ t. 17 et 19.) La Reine étoit aimable de ul personne» (II, 4-') (Le comte de Soissons était) bien fait de sa personne, (II, 3 5.) .... Ce que ses ennemis (les ennemis de Retz) auroient voulu entreprendre contre sa personne» (II, 387.)
* Je craindrois.... qu*on n*attaquât la Reine en ul personne (personnellement). (III, 86.)
PnsoNifKy nul, qui que ce soit :
Personne n\ l'oreille assez juste pour entendre par&itement cette sorte de cadence. (I, 189.)
Bllme la princesse Palatine aroit alors plus de part que personne à la confiance des Princes. (II, si 90
* Un traité.... dêpena.... plus de Son Altesse que de personne, (III, 81.)
* Toute la famille.... tous est plus acquise qu^à personne du monde» (III, io4; voyez III, aS, 35, 39, 4i| 4^,47» ttpassim.)