PIE
Combien (parmi ?3S hommes) de pies et de corneilles qui ne s'apprivoisent que pour dtroberl (I, 3o8.)
3ia LEXIQUE DE LA LANGUE [PK
PIEDy acceptions et locutions divei'ses; de plain-fikd :
.... Un corps de sept mille hommes de pied et trois mille cheraux. (II, 396; yojez II, 180, i83, igS, 100, soi, 3i!i, 4^1, etc.)
.... A Monclard eo Përigord, d'où, ayant lâché le y7<>^ sans combattre, il (le général de la Vallette) se retira. (II, 187.)
Le petit nombre et la foiblesse de ses troupes Tobligeoient (Monsîrar le Prince) sans cesse à lâcher le /»iW derantle comte d'Harconrt. (II, 347-)
Comme il y avoit trop peu d'infanterie dans Bourdeaux.... poorR* lever la garde des postes attaqués,... le duc de Bouillon les fit rafraîchir par la cavalerie, qui mit pied à terre. (II, io3; voyez II, 136, 4oQ.)
Madame la Princesse et Monsieur son fils sortoient de Bourdeaux pu eau,... pour aller mettre pied à terre à Lormont. (II, 207.^
niionsieur le Prince) jugeant bien que la cour marcneroit à loi en diligence, avec ce qu'elle auroit de troupes, pour ne lui donner pat le temps de mettre les siennes sur /hW, etc. (II, 3o9 J
(Le prince de Condé) fit partir le duc de la Rochefoucauld.... pour assembler ce qui se trouveroit sur pied, (II, 3 10.)
^L*on a toujours travaillé sur le premier 0ie</. (III, 68.]
(La porte de Dijaux) n*est défendue de rien et.;., on y arrive J* plain^pied, (II, 900.)
PIÈGE, au figure :
.... Quand il (Mazarin) n*auroit pas eu le dessein de se servir des négociations comme d'un piége^ pour surprendre ses ennemis. (II, 388.)
Le Cardinal eut le plaisir de le conduire lui-même (de conduire Modlieur le Prince) dans tous \e»piégês quUl lui tendoit. (II, 160.)
La plus subtile de toutes les finesses est de savoir bien feindre de tomber dans \e% pièges que Ton nous tend. (I, 8o.)
PIERRE, maladie :
La cruauté (a produit) la pierre, (I, 3 11.)